Marilyn Monroe est peut-être la figure la plus emblématique de la culture américaine et le sex-symbol le plus reconnaissable de tous les temps.
Cependant, derrière ce sourire photogénique, Monroe était une personne fragile qui a été exploité et soumise au contrôle mental par de puissants « maîtres ». Cet article se penchera sur la vie cachée de Marilyn, une esclave Monarch d’Hollywood.

PARTIE 1

Marilyn Monroe est le sex-symbol ultime, incarnant tout ce que Hollywood représente: glamour, paillettes et sex-appeal. Son personnage emblématique de blonde sensuelle a révolutionné l’industrie du film pour toujours et, à ce jour, est très influent dans la culture populaire. Alors que Marilyn représente tout ce qui est glamour à Hollywood, l’histoire troublante de sa vie privée représente aussi tout ce côté obscur d’Hollywood. Marilyn a en effet été manipulé par des « médecins du contrôle mental » de hauts niveaux qui contrôlaient tous les aspects de sa vie et lui a fait perdre pratiquement son esprit. Sa mort, à l’âge de 36 ans est l’une des premières «mystérieuse mort d’une célébrité » dans la culture populaire. Alors que de nombreux faits indiquent un assassinat, sa mort est toujours considéré comme un «suicide probable».

Alors que de nombreux biographes expliquent les difficultés de Marilyn avec des «problèmes psychologiques», mais en rassemblant des faits sur sa vie et combinés avec la connaissance de la face obscure d’Hollywood révèle quelque chose de beaucoup plus sombre :
Marilyn Monroe était l’une des premières célébrités soumise au contrôle mental Monarch, une branche du programme MK Ultra de la CIA (pour plus d’informations sur le sujet, lisez l’article intitulé Origines et Techniques du Contrôle Mental Monarch). Avec des traumatismes et une programmation psychologique, Monroe est devenu une marionnette de haut niveau pour l’élite obscure, elle est même devenue un mannequin présidentiel de JFK.

Quand la programmation de Monroe perdit son effet et qu’elle a commencé à sombrer, certains ont affirmé qu’on l’a «jetée du train de la liberté», un terme MK ULTRA pour désigner les esclaves qui sont tués quand ils ne sont plus utiles (et potentiellement dangereux) à leurs maîtres.

La première partie de cette série d’articles se penchera sur la vraie vie et la carrière de Monroe, une jeune fille isolée dont la grande beauté devint une véritable malédiction.

SES PREMIÈRES ANNÉES

Norma Jeane adolescente

Norma Jeane Mortenson eut une jeunesse difficile et instable. Elle n’a jamais connu son père et sa mère était mentalement instable et incapable de prendre soin d’elle. Dans Mon Histoire, Monroe a écrit qu’elle se rappelaient avoir vu sa mère « Crier et Rire», quand on l’a emmené de force à hôpital.

À 11 ans, Norma Jeane a été déclaré pupille de l’État. Elle a vécu toute sa jeunesse dans 11 familles d’accueil au total, quand il n’y avait pas de foyer d’accueil disponible, elle allait parfois jusqu’à l’orphelinat Hollygrove à Los Angeles. Comme se déplacer d’une famille d’accueil à l’autre n’était pas assez difficile, Norma Jeane s’est rappelé avoir été maltraité dans plusieurs d’entre elles. Pire encore, elle a été abusée sexuellement dans au moins trois d’entre elles.

Par exemple, à 11 ans, Norma Jeane a été adopté par la meilleure amie de sa mère, Grace McKee et son nouveau mari, Ervin Silliman « Doc » Goddard. Et la, le «Doc» l’a agressée sexuellement à plusieurs reprises, ce qui a forcé Norma Jeane à partir. Dans un autre cas, quand elle était au collège, Norma Jean fut envoyée à la maison de sa grande-tante à Compton, en Californie. Là, un des fils de sa grande-tante abusa d’elle sexuellement, la forçant, encore une fois, à partir. Voici une autre raison de l’abus :

ELLE A DIT AVOIR ÉTÉ FOUETTÉ PAR UNE MÈRE ADOPTIVE POUR AVOIR TOUCHÉ «LA PARTIE SALE» DE SON CORPS. UN AUTRE INCIDENT PLUS GRAVE EST SURVENU À L’ÂGE DE HUIT ANS. UN SOIR, UN PENSIONNAIRE NOMMÉ M. KIMMEL (MARILYN RÉVÉLA PLUS TARD QUE CE N’ÉTAIT PAS SON VRAI NOM) LUI DEMANDA DE VENIR DANS SA CHAMBRE PUIS VERROUILLA LA PORTE DERRIÈRE ELLE. IL L’ENTOURA DE SES BRAS AUTOUR D’ELLE. ELLE LUI DONNA DES COUPS DE PIED ET SE DÉBATTAIT. IL AVAIT CE QU’IL VOULAIT, LUI DISANT D’ÊTRE UNE GENTILLE FILLE. (DANS UNE INTERVIEW PLUS TARD, MARILYN DÉCLARA QUE C’ÉTAIT UN ABUS DE CARESSES).
QUAND IL LA LAISSA SORTIR, IL LUI TENDIT UNE PIÈCE ET LUI DIT DE S’ACHETER UNE GLACE. ELLE LUI JETA LA PIÈCE À LA FIGURE ET COURUT PRÉVENIR SA MÈRE ADOPTIVE DE CE QUI C’ÉTAIT PASSÉ, MAIS LA FEMME N’A RIEN VOULU ENTENDRE.
«HONTE À VOUS», DIT SA MÈRE ADOPTIVE. M. KIMMEL EST MON PENSIONNAIRE STAR.
NORMA JEANE ALLA DANS SA CHAMBRE, ET PLEURA TOUTE LA NUIT.
MARILYN DISAIT QU’ELLE SE SENTAIT SALE ET PRENAIT DES BAINS TOUT LES JOURS POUR SE SENTIR PROPRE APRÈS CE QU’IL LUI ÉTAIT ARRIVÉ. CES TENTATIVES RÉPÉTÉES DE SE SENTIR PROPRE À TRAVERS DES DOUCHES OU DES BAINS SONT UN COMPORTEMENT TYPIQUE POUR LES VICTIMES D’AGRESSIONS SEXUELLES.
MARILYN DISAIT QU’ELLE A COMMENCÉ À BÉGAYER APRÈS L’INCIDENT ET CELA REVENAIT DANS LES MOMENTS DE STRESS. QUAND ELLE S’EXPRIMA SUR LE SUJET DE LA VIOLENCE À UN JOURNALISTE, ELLE A COMMENCÉ À BÉGAYER.
LES PREUVES INDIQUENT LE FAIT QU’ELLE ÉTAIT UNE ENFANT MALTRAITÉE DONT LA SEXUALISATION PRÉCOCE A CONDUIT SON COMPORTEMENT INAPPROPRIÉ À L’ÂGE ADULTE.


– DAILY MAIL, “THE MAGIC RED SWEATER THAT TURNED ‘NORMA JEANE, STRING BEAN’ INTO MARILYN MONROE”(LE PULL-OVER ROUGE MAGIQUE QUI A TRANSFORMÉ «NORMA JEANE, L’HARICOT VERT» EN MARILYN MONROE)

Jeunesse instable et parfois traumatisante de Norma Jeane fait d’elle une candidate idéale pour le programme de contrôle mental Monarch. Être une pupille de l’État, elle n’avait pas de famille stable.

Certains enfants vivent dans des familles d’accueil ou avec des parents adoptifs, ou dans des orphelinats, ou avec des nourrices et des tuteurs. Parce que ces enfants sont à la merci d’adultes non apparentés, ces types d’enfants sont fréquemment vendus pour devenir des esclaves contrôlés par des agences de renseignement.

Fritz SpringmeierThe Illuminati Formula to Create a Mind Control Slave

L’expérience de Norma Jeane fait d’elle une cible de choix pour une programmation Beta (également connu sous le nom de programmation « Chaton »). Être une femme séduisante et charismatique qui cherchent à faire partie du show-business, elle avait le profil parfait pour elle.

Beta est la deuxième lettre grecque, et elle représente les modèles sexuels et les alters créés par les programmeurs. La partie primitive du cerveau est impliquée dans ce type de programmation. Un événement d’abus très tôt sera utilisé pour ancrer cette programmation.

Ibid.

LE CONTACT AVEC LE HOLLYWOOD OCCULTE

Avant de devenir célèbre, Norma Jeane commença par le nom de Mona et travailla comme strip-teaseuse dans un cabaret à Los Angeles. Là, elle entra en contact avec Anton LaVey, l’homme qui allait fonder plus tard la très influente Eglise de Satan. Selon Springmeier, LaVey était un programmeur MK Ultra et Monroe devint l’une de ses esclaves « Chaton ».

Marilyn Monroe était une orpheline, et elle fut programmée pendant sa petite enfance par les illuminati/CIA pour devenir une esclave Monarch. Avant de devenir actrice, alors qu’elle était encore une strip-teaseuse, elle a passé du temps avec le fondateur de l’Église de Satan, Anton LaVey. Des victimes de LaVey l’ont dénoncé comme étant un programmeur du contrôle mental.

Ibid.

LA BIOGRAPHIE DE LAVEY MENTIONNE ÉGALEMENT UNE « RELATION » AVEC MONROE, QUI ÉTAIT PROBABLEMENT PLUS QUE CELA.

Lorsque la saison du carnaval fut terminé, LaVey aurait gagné de l’argent en jouant de l’orgue dans des cabarets de la région de Los Angeles, et il raconta que c’est durant cette période qu’il a eu une brève relation avec Marilyn Monroe encore inconnue.

Magus Peter H. GilmoreAnton Szandor LaVey: A Biographical Sketch

Anton LaVey visite la tombe de Monroe, 1967.

Vers la même période, LaVey était impliqué avec une autre actrice, qui était connu pour être la «Marilyn Monroe travaillant pour l’ homme »: Jayne Mansfield. La relation entre les deux a été également décrite comme une «relation», mais la réalité est beaucoup plus sombre.

Anton LaVey a été le programmeur de contrôle mental sur un certain nombre d’acteurs et actrices d’Hollywood, y compris Jayne Mansfield et Marilyn Monroe, qui à la fois lui servirent d’esclaves sexuelles.

Anton Szandor LaVeyWhale.to

Photos de Jayne Mansfield avec Anton LaVey

Marilyn Monroe et Jayne Mansfield avaient beaucoup de points en commun. Tous deux étaient « de superbes blondes » (mais pas des blondes naturelles) et ont été crédité de « sexualisation » d’Hollywood. Les deux étaient playmates dans Playboy, les deux ont eu une « aventure » avec Anton LaVey et aussi avec Robert F. Kennedy et John F. Kennedy (« l’aventure » était en réalité de jouer le rôle de mannequins présidentiels). Enfin, toutes deux moururent dans leur trentième année.

UNE STAR VIVANT COMME UNE DÉTENUE

Un autre point commun entre Monroe et Mansfield, c’est qu’ils faisaient toutes deux partie de l’agence de mannequins Blue Book. C’est là que Norma Jean s’est métamorphosé en l’emblématique Marilyn Monroe.

Quand Norma Jeane a été recruté en tant que modèle, elle avait les cheveux rouges bouclés. Cette « fille d’à côté » va bientôt subir une métamorphose d’Hollywood et incarnera un nouveau personnage nommé Marilyn Monroe.

Les initiés de l’industrie du spectacle convainquirent Norma Jeane à subir une chirurgie esthétique, de changer son nom pour Marilyn Monroe et de changer sa couleur de cheveux en blonde platine. Monroe est Sensuel, une » blonde écervelée » qui lui a permis d’avoir des rôles dans plusieurs films qui changera clairement la culture à Hollywood.

Dans le film « Gentlemen Prefer Blondes », Marilyn orne sa marque à Hollywood avec sa coiffure blonde platine. Dans ce film, elle joue le rôle d’une femme sensuelle et matérialiste qui n’a pas peur d’utiliser son charme pour obtenir ce qu’elle veut. Ce type de personnage sera répété maintes et maintes fois dans la culture populaire.

Norma Jeane a utilisé Marilyn Monroe comme nom de scène pendant plusieurs années, mais en 1956, elle accomplit un geste étrange, mais symbolique: elle échangea légalement son nom pour celui de Marilyn Monroe. Un changement qui reflète beaucoup de vérités tristes sur sa vie personnelle: En termes de contrôle mental, le changement de son nom en Marilyn Monroe représente la suppression de sa « personnalité profonde » afin de permettre à son personnage d’alter programmé d’exister. Marilyn était seulement ce «qu’ils» voulaient qu’elle soit.

Quand plusieurs biographies révélèrent, que Marilyn avait peu ou pas de liberté personnelle. Elle n’avait aucun contact avec sa famille et ses maîtres l’ont isolé afin de mieux la contrôler et pour qu’elle évite des personnes « réels » à l’aider pour pas qu’elle se rende compte qu’elle était manipulée. Les seules personnes avec qui elle était en contact étaient ses «psychologues» et ses maîtres.

L’existence de Marilyn n’était pas celle d’une personne riche, mais plus comme une détenue. Marilyn n’avait droit à aucune vie personnelle, en dehors de celle dictée par ses programmeurs et ses maîtres. Les programmeurs et ceux qui maintenaient le contrôle fortement sur Marilyn, sont parvenus à plusieurs reprises à la conduire au bord de la folie.

SpringmeierOp. Cit.

Marilyn était également constamment sous haute surveillance. Des années après sa mort, on retrouva une quantité incroyable d’équipements de surveillance dans l’une de ses maisons.

En 1972, l’actrice Veronica Hamel et son mari sont devenus les nouveaux propriétaires de la maison de Marilyn à Brentwood. Ils embauchèrent une entreprise pour remplacer le toit et remodeler la maison, et l’entreprise découvrit du matériel d’espionnage sophistiqué et un système d’écoutes téléphoniques qui couvraient toutes les pièces de la maison. Ces composants n’étaient pas disponibles dans le commerce en 1962, mais selon les mots d’un ancien responsable du département de la justice, c’était « un équipement du FBI. » Cette découverte supplémentaire soutient aux revendications des théoriciens de la conspiration que Marilyn avait été placé sous surveillance par les Kennedy et la mafia. Les nouveaux propriétaires dépensèrent 100.000 dollars pour retirer les dispositifs d’écoutes de la maison.

IMDBimdb.com

SOUS LE CHARME DES PSYCHIATRES

En 1956, Marilyn se convertit au judaïsme et épousa son troisième mari, le scénariste Arthur Miller. À ce stade, les seules personnes dans la vie de Monroe étaient son mari et son professeur d’art dramatique Lee Strasberg et ses psychiatres Margaret Hohenberg, Marianne Kris et Ralph Greenson.

La vie de Marilyn était incroyablement monotone pour elle. Les rendez-vous avec son médecin (j’appris plus tard que c’étaient des rendez-vous avec des psychiatres) et ses cours d’art dramatique étaient pratiquement tout ce qu’elle avait pour ce distraire.

Lena PepitoneMarilyn Monroe Confidential: “An Intimate Account”

Lee Strasberg, l’entraîneur par intérim de Monroe. Selon Elia Kazan: « Il portait avec lui l’aura d’un prophète, un magicien, un sorcier, un psychanalyste et un père redouté d’une maison juive. »

La preuve ultime que ces personnes étaient les seules personnes dans la vie de Marilyn, et ils héritèrent de la majeure partie de sa fortune. Lee Strasberg hérita à lui seul 75% de sa succession tandis que le Dr Kris a obtenu 25%.

Marilyn commença à s’associer avec Lee, et Paula Strasberg sa femme vers 1955, très vite ils devinrent une influence colossale dans la vie de Marilyn, avec une prise en charge sur presque de tous les aspects de sa vie.

De nombreux amis et collègues de Marilyn ont vu ce qui lui arrivait et se sentaient très mal à l’aise, mais étaient incapables de faire quoi que ce soit. Alors qu’elle était mariée à Arthur Miller, Miller commença à exprimer ces préoccupations à Marilyn.

Au cours de la dernière année de sa vie, il y avait des signes que sa foi envers Strasberg s’affaiblissait et qu’elle ne voulait plus qu’ils aient le contrôle. Il fut dit qu’elle songeait se passer de leurs services – ce qui a été perçu comme un autre indicateur que Marilyn avait l’intention de modifier son testament.

Who Owns Marilyn’s Things?lovingmarilyn.com

APRÈS SA MORT, LE TESTAMENT DE MARILYN A ÉTÉ CONTESTÉ EN RAISON DE SA VIE SOUS «L’INFLUENCE INDUE» DE SES MAÎTRES.

Une autre preuve du contrôle mental excessif des « médecins de l’esprit » sur la vie de Marilyn est le fait que son psychiatre Ralph Greenson,qui retrouva Monroe sans vie. Pourquoi était-il dans sa maison tard dans la nuit? Comme nous le verrons dans la prochaine partie de cette série d’articles, les circonstances de sa mort sont extrêmement suspectes.

En bref, comme c’est le cas pour la plupart des esclaves Monarch, les maîtres de Marilyn avaient pris en charge tous les aspects de sa vie. Les contacts avec les membres de la famille étaient totalement interdits.

Bien que Marilyn Monroe avait de la famille, ses médecins, psychologues et coachs l’ont isolé. (…) Des membres de la famille Hogan, qui vivaient dans la région de Los Angeles, avaient tenté de prendre contact avec Marilyn Monroe après qu’elle soit devenue célèbre, et leurs efforts pour communiquer avec elle ont été bloqués.

Jennifer Jean Miller“Was Phenergan Marilyn Monroe’s Silent Killer, and Was She a Victim of Psychological Abuse, Medical Malpractice and Wrongful Death?”

Déconnecté de sa famille et avec pratiquement pas d’amis, Monroe était en visite thérapeutique presque quotidiennement. Ses visites, étaient-elles en réalité des sessions de programmation? Une chose est sûre, quand la fréquence des visites ont augmenté, l’état de Monroe est devenue pire. Un récit particulièrement douloureux est «L’histoire du Chirurgien », un texte écrit par Monroe elle-même.

L’HISTOIRE DU CHIRURGIEN


STRASBERG — C’EST LE MEILLEUR ET LE PLUS COMPÉTENT DES CHIRURGIENS
POUR M’OUVRIR, CE À QUOI JE N’OBJECTE PAS PUISQUE LE DR H.
M’Y A PRÉPARÉE — ELLE M’A ADMINISTRÉ UN ANESTHÉSIANT
ET C’EST ELLE AUSSI QUI A DIAGNOSTIQUÉ MON CAS ET QUI
EST D’ACCORD AVEC CE QUI DOIT ÊTRE PRATIQUÉ —
UNE OPÉRATION — POUR ME RAMENER À LA VIE ET
ME GUÉRIR DE CETTE TERRIBLE MAL-ADIE
OU QUOI QUE CE SOIT — (…)
UNE FOIS QUE LE DR H. M’A ADMINISTRÉ UN ANESTHÉSIANT<
POUR TENTER DE ME SOULAGER MÉDICALEMENT, STRASBERG M’OUVRE —
ET APRÈS TOUT DANS LA PIÈCE DEVIENT BLANC, EN FAIT JE NE VOIS PLUS PERSONNE, JUSTE DES OBJETS BLANCS –
— ILS M’OUVRENT — STRASBERG ET LA NANA HOHENBERG
ET IL N’Y A ABSOLUMENT RIEN LÀ-DEDANS —
STRASBERG EST
PROFONDÉMENT DÉÇU MAIS ENCORE PLUS —
ÉTONNÉ SUR LE PLAN INTELLECTUEL
QU’IL AIT PU COMMETTRE UNE TELLE ERREUR. IL
PENSAIT TROUVER BIEN PLUS —
QU’IL N’AVAIT JAMAIS ESPÉRÉ TROUVER…
ET AU LIEU DE ÇA, IL N’Y AVAIT ABSOLUMENT RIEN —
DÉPOURVUE DE
TOUTE CRÉATURE HUMAINE VIVANTE SENSIBLE —
LA SEULE CHOSE
QUI EST EN EST SORTI ÉTAIT DE LA SCIURE DE BOIS TRÈS FINE — COMME ON EN TROUVE À L’INTÉRIEUR DES POUPÉES À L’EFFIGIE DE RAGGEDY ANN¹ (POUPÉE DE CHIFFONS) — ET LA SCIURE
SE RÉPAND
SUR LE SOL ET LA TABLE
LE DR H EST
DÉCONCERTÉE
PARCE QU’ELLE COMPREND SOUDAIN QU’ELLE EST CONFRONTÉE À
UN NOUVEAU CAS DE FIGURE OÙ LA PATIENTE… EXISTE
À PARTIR DU VIDE EXTRÊME.
STRASBERG VOIT SES RÊVES ET ESPOIRS DE SALLE D’OPÉRATION
TOMBER À L’EAU.
LE DR H. DOIT RENONCER À
SES RÊVES ET ESPOIRS DE TRAITEMENT
PSYCHIATRIQUE DURABLE — ARTHUR EST DÉÇU —
ABANDONNÉ.

Dans cette histoire étrange et inquiétante, Monroe explique avoir été drogué et “ouverte” par ses psychiatres. Elle écrit que l’opération ne la gênait pas, parce qu’elle y était “préparée”. Était-elle en état de dissociation? Elle mentionne aussi de voir “seulement du blanc”, ce qui pourrait se référer à de la privation sensorielle – une méthode utilisée dans la programmation MK ultra.

Une fois “ouverte”, les médecins ont seulement trouvé « de la sciure de bois coupée finement» à l’intérieur d’elle “comme celle sortant d’une poupée raggedy ann”. Ce sont les mots typiques d’un esclave de MK ultra qui a complètement perdu le contact avec leur vrai personnalité intérieure. Marilyn se perçoit comme une poupée “vide”.

Selon Jason Kennedy, un membre de la famille de Marilyn, l’histoire du chirurgien décrit des techniques de contrôle mental comme la privatisation sensorielle et l’administration de médicaments anesthésiants entraînant une dissociation.

Des publications en ligne ont fait référence à “L’histoire du Chirurgien” comme un rêve ou un cauchemar. Même une musicienne, Annie Clark, a été inspiré pour écrire une chanson avec les paroles, «Meilleur, le meilleur chirurgien / Viens m’ouvrir”, car elle croyait que Marilyn a écrit ces paroles en hommage à Lee Strasberg pendant ses études avec lui.

Jason, par ailleurs, reliait ce récit à un moment très réel de la vie de Marilyn Monroe, et à un récit des expériences, après avoir été soumise aux techniques de contrôle mental et de narcose par Lee Strasberg et le Dr Margaret Hohenberg, subies dans des séances privées avec le duo en 1955 pour aider à libérer les blocages de son jeu de scène.

Leur méthodologie consistait à fouiller en elle ses souvenirs d’enfance douloureux, en lui disant, qu’ils feraient d’elle une grande actrice.

Selon les recherches de Jason, la paire aavait convaincu Marilyn que tout cela était en partie pour ‘”l’aider”. Il a dit qu’elle était confuse dès le départ comme elle l’a rédigé en détails dans “l’histoire du Chirurgien”, corrigeant ses propres détails du récit, remplaçant “élève” ou “étudiante” par “patiente”.

«C’était une opération sur son esprit», a déclaré Jason. “Elle n’a pas été coupé physiquement, mais mentalement.”

Il a dit qu’elle a été utilisé pour la briser et changer son comportement.

“Cela n’avait rien à voir avec un jeu de scène”, continuait Jason. C’était de l’extorsion pure et simple en utilisant des techniques de contrôle mental. En outre, “les médicaments de contrôle» n’étaient qu’un aspect du processus pour le contrôle de l’esprit. La privatisation sensorielle, les anesthésies dissociatives, et la conduite psychique font tous partie d’un processus global du contrôle mental.

Lee Strasberg se désignait souvent comme médecin, y compris dans son livre 1965, “Strasberg à l’Actor’s Studio : séances enregistrées”.

Ibid.

Si cette histoire s’est réellement passée ou non, elle exprime néanmoins le fonctionnement interne des pensées d’une esclave du contrôle mental, qui est impuissante contre ses maîtres et de leurs tentatives médicales pour la programmer et la modifier. Malheureusement, d’autres événements traumatisants causés par ses préposés étaient très bien réels.

TRAUMATISÉE PAR SES MAÎTRES

En 1961, le Dr Kris convainc Marilyn à s’enregistrement à l’aile psychatrique de Payne Whitney. Les événements qui ont suivi sont choquants compte tenu du fait que Marilyn était une star de cinéma de renommée mondiale – mais c’est pas surprenant compte tenu du fait qu’elle était une esclave du contrôle mental. Voici ce qui est arrivé à l’hôpital psychiatrique :

Kris avait conduit Marilyn au tentaculaire, Hôpital de briques-blanches à New York—le Centre Médical Weill Cornell, donnant sur l’East River à 68th Street. Enveloppée dans un manteau de fourrure et en utilisant le nom Faye Miller, elle a signé les papiers pour se faire admettre, mais elle a rapidement découvert qu’elle n’était pas escortée à un endroit où elle pourrait se reposer mais à une chambre capitonnée dans un service psychiatrique fermé. Plus elle sanglotait et suppliait qu’on la laisse sortir, en frappant sur les portes en acier, et plus le personnel psychiatrique croyait qu’elle était effectivement psychotique. Elle a été menacé avec une camisole de force, puis ses vêtements et son sac à main lui ont été pris. On l’a forcé à prendre un bain et revêtu d’une chemise d’hôpital.

Les 1er et 2 mars 1961, Marilyn écrivit une extraordinaire lettre de 6 pages au Dr Greenson décrivant de manière saisissante son supplice : “Il n’existait aucune empathie à Payne Whitney – c’était d’un très mauvais effet – m’informèrent-ils après m’avoir mise dans une “cellule” (je veux dire un bloc de ciment) pour patients déprimés très perturbés (sauf que j’avais l’impression d’être dans une sorte de prison pour un crime que je n’avais pas commis. J’ai tout trouvé d’une inhumanité archaïque…tout était verrouillé et fermé à clé…les portes étaient vitrées et les patients étaient donc visibles en permanence, la violence et les marques laissées par les précédents patients étaient toujours visibles sur les murs.)

(…)

Un psychiatre entra et lui fit un examen physique, “comportant l’examen de la poitrine à la recherche de grosseurs”. Elle s’opposa, lui disant qu’elle avait eu un examen complet il y avait moins d’un mois, mais cela ne le découragea pas.

Quand elle refusa de coopérer avec l’équipe, “deux hommes et deux femmes baraqués la soulevèrent chacun par un bras et une jambe et l’emmenèrent en ascenseur au septième étage de l’hôpital. (“Je dois dire qu’ils ont eu au moins la décence de me porter le visage face au sol…je n’ai fait que pleurer tout le temps du trajet,” écrivait-elle.)

On lui ordonna de prendre un autre bain – le deuxième depuis son arrivée – et l’administrateur en chef entra ensuite pour lui poser des questions. “Il m’a dit que j’étais une fille très très malade et que j’étais une fille très très malade depuis des années”.

Le Dr Kris, qui avait promis de la voir le jour suivant son enfermement, ne vint pas et ni Lee Strasberg ni sa femme Paula, à qui elle réussit à envoyer une lettre, ne purent la faire sortir, car ils n’étaient pas de la famille.

Vanity Fair, Marilyn and Her Monstersvanityfair.com

Un autre aspect moins connu de la vie de Monroe, ce sont ses deux grossesses ratées. Alors que la plupart des biographies déclarent qu’elle avait fait des fausse-couches, certains récits font en réalité allusion à des fausse-couches provoquées. Provoquer des fausse-couches est une pratique courante dans le MK ULTRA et, si on lit la propre version de Marilyn, il semble que ses maîtres lui ont pris son bébé. Dans le livre de Pepitone, Marilyn aurait dit au sujet de sa grossesse :

Ne prenez pas mon bébé. Ils me l’ont pris…et je ne le reverrai jamais.

Pepitone, Op. Cit.

LE LIVRE ÉNONCE EN SUBSTANCE QUE MARILYN N’AVAIT PAS FAIT DE FAUSSE-COUCHE. « ILS » LUI ONT PRIS SON BÉBÉ.

Après que Marilyn ait mis au monde un bébé en bonne santé, il lui fut enlevé et elle n’eut jamais l’autorisation de le voir. Il fut très probablement sacrifié. Marilyn était trop effrayée pour demander ce qu’ils allaient en faire.

Springmeier, Op. Cit.

SELON SES BIOGRAPHIES, MARILYN PERDIT DEUX BÉBÉS À LA POLYCLINIQUE, ENDROIT OÙ, SELON SPRINGMEIER, ELLE AVAIT ÉTÉ PROGRAMMÉE.

L’opération se passa à la polyclinique où Marilyn avait perdu un bébé l’année précédente… Marilyn disait : « Retourner à cet hôpital est un cauchemar…De la souffrance ? Quelle souffrance ? ». La seule souffrance pour elle fut de ne pas avoir son enfant.

Pepitone, Op. Cit.

Il faut noter qu’elle retourne toujours à la polyclinique. Les victimes Monarch devaient endurer une somme énorme d’horribles tortures. Elles apprenaient à survivre en se dissociant. Quand Marilyn dit « Quelle souffrance ? » sa réponse reflète exactement sa souffrance. Elle ne pouvait pas souffrir parce qu’elle s’était dissociée. Certains alters sont créés pour accepter la souffrance et les autres alters n’ont pas à la vivre.

Springmeier, Op. Cit.

Conclusion de la Première Partie

Dans la première partie de ce dossier, nous avons regardé la vie cachée de Marilyn Monroe – qui révèle le côté sombre d’Hollywood. Marilyn n’a pas été seulement totalement manipulée par ses maîtres, mais a été maltraitée et traumatisée pour la garder sous contrôle et renforcer sa programmation. Les faits effrayants mentionnés ci-dessus proviennent de différentes sources, mais mis bout à bout, ils donnent une image triste, pourtant claire comme de l’eau de roche de la vie d’une esclave MK Ultra d’Hollywood. Trauma, maltraitance, isolement, contrôle mental et surveillance constante firent partie de la vie quotidienne de Monroe.

Les victimes paient un lourd tribut pour ce genre de maltraitance et au bout d’un certain temps s’ensuit presque inévitablement un effondrement. À ce moment-là, les esclaves MK Ultra sont habituellement « éjectées du train de la liberté ». Cela fut-il ce qui arriva finalement à Marilyn ?

Ceci conclut la première partie de la série sur Marilyn Monroe. Restez branchés pour la deuxième partie qui décrira sa vie en tant que mannequin présidentiel de JFK et les étranges circonstances de sa mort. Nous examinerons aussi comment elle est devenue le symbole de la Programmation Beta de l’actuelle industrie du monde du spectacle et la manière dont son histoire se répète encore et toujours.

PARTIE 2

DANS LA DEUXIÈME PARTIE DE CET ARTICLE, NOUS VERRONS LA FIN DE LA CARRIÈRE DE MARILYN MONROE ET LES CIRCONSTANCES ENTOURANT SA MORT – QUI ONT ÉTÉ TYPIQUE POUR UNE VICTIME DU CONTRÔLE MENTAL. NOUS EXAMINERONS ÉGALEMENT SON HÉRITAGE DANS LE MONDE SOUTERRAIN DE L’OBSCUR MK ULTRA ET COMMENT ELLE EST DEVENUE UN SYMBOLE POUR LA PROGRAMMATION MONARCH À HOLLYWOOD.

La première partie de cette série décrit la face cachée sur l’enfance de Marilyn Monroe et ses débuts dans l’industrie du spectacle. Alors que Monroe projetait l’image d’un sex-symbol glamour, la réalité de sa vie au jour le jour était tout à fait le contraire: Elle était sous contrôle, maltraitée, exploitée et même traumatisée par différents maîtres tout en vivant dans des conditions carcérales. Sa situation difficile l’ont diriger lentement vers une totale dépression nerveuse, et quand elle a apparemment perdu son utilité à ceux qui la contrôlait, elle a perdu la vie dans des circonstances très étranges.

L’héritage de Monroe se perpétue, cependant, et de certaines façons elle est plus pertinente aujourd’hui que jamais dans l’industrie du spectacle…mais pour de mauvaises raisons. Il existe maintenant un grand nombre d’esclaves sous contrôle de l’esprit à Hollywood et ceux qui tirent les ficelles ont fait de Marilyn Monroe le symbole ultime de la Programmation Beta. Il y a plusieurs Marilyn Monroe à Hollywood en ce moment projetant toutes une image très sexy tout en subissant le même contrôle et les mêmes épreuves que Marilyn. Et toutes furent associées à Monroe à un moment ou un autre de leur carrière. Est-ce une coïncidence ? Si vous suivez la série d’articles « Symbolic Pics of the month » (Images symboliques du mois), vous savez probablement que l’utilisation de l’image de Monroe se répète souvent chez un type spécifique de célébrité…bien trop souvent pour n’être qu’une simple coïncidence.

Voyons la fin de la carrière de Marilyn Monroe, les circonstances de sa mort et la manière dont son image est exploitée par l’industrie illuminati d’aujourd’hui.

MANNEQUIN PRÉSIDENTIEL

Au sommet de sa carrière, Marilyn se retrouva impliquée avec le personnage le plus puissant du monde : le président des Etats-Unis, John F. Kennedy. Pendant que certains historiens ont classé leur relation comme étant une simple « aventure », des chercheurs sur le contrôle mental Monarch prétendent qu’elle était en réalité mannequin présidentiel – esclave de Programmation Beta du niveau le plus élevé utilisée pour le « bon plaisir » des présidents.

Si c’est exact, l’existence de mannequins présidentiels est un concept tout à fait troublant, qui prouve le pouvoir et l’importance du Contrôle Mental Monarch dans les cercles de l’élite.

Des « mannequins présidentiels » auraient été utilisés par des artistes et des hommes politiques en tant que jouets sexuels : marionnettes sous contrôle mental programmées pour accomplir divers actes pervers sur ordre de leur « maître » manipulateur. On suppose que Marilyn Monroe fut la première esclave sexuelle Monarch qui accéda au statut de « célébrité ». Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le terme de « mannequin présidentiel », je les renvoie à « Candy Jones sous contrôle » par Donald Bain et Long John Nebel. Long John Nebel – une personnalité du monde de la radio à New York dans les années 50 à 70 – découvrit petit à petit que sa femme, Candy Jones, suite à des séances d’hypnose, était une victime de ce genre de projet de contrôle mental, l’une des nombreuses esclaves mentales MK-ULTRA, programmée par les « spychiatres » de la CIA et qui servaient à assouvir les caprices sexuels pervers de saloperies de dignitaires de haut rang, parmi d’autres diverses missions comme de passer de la drogue et servir de messagères à ce vaste réseau d’hommes d’influence à la moralité plus que douteuse. D’autres informations ont fait surface à ce sujet ces dernières années par le biais d’allégations similaires largement répandues sur internet, ainsi que par des livres hautement controversés comme Transe-formation en Amérique par Mark Phillips et Kathy O’Brien, dans lequel Mme O’Brien raconte ses propres récits troublants de maltraitance MK-ULTRA et Monarch.

Adam Gorightly“An Interpretation of Kubrick’s Eyes Wide Shut” (Une interprétation du film de Kubrick, Eyes Wide Shut, les yeux grand fermés)

Selon des personnes faisant des recherches sur le contrôle mental, Marilyn fut le premier mannequin présidentiel « à haut profil », situation qui demandait à ses maîtres d’exercer un extrême contrôle sur ce qu’elle disait et faisait en public.

Ils privaient Marilyn de tout contact avec le monde extérieur pour s’assurer que leur contrôle mental fonctionnerait. Ils avaient peur que quelque chose puisse mal tourner avec la première esclave présidentielle qui était autorisée à apparaître en public.

Fritz SpringmeierThe Illuminati Formula to Create a Mind Control Slave


Marilyn en train de chanter « Bon anniversaire Monsieur le président » à JFK le 19 mai 1962. À ce moment emblématique de l’histoire américaine, Monroe chante pour le président d’une voix sensuelle, habillée d’une robe moulée sur son corps sans rien dessous. Quand on connaît le « côté caché de l’histoire », cet événement représentait en réalité une esclave sous Programmation Beta chantant pour un président dont elle était au service pour son » bon plaisir » – pour que le monde entier le voit.


LES ESCLAVES MONARCH « DE HAUT RANG » SONT SOUVENT REPÉRABLES PAR DES BIJOUX ET DES PIERRES PRÉCIEUSES IDENTIFIANT LEUR STATUT. LES MANNEQUINS PRÉSIDENTIELS SERAIENT IDENTIFIÉS PAR DES DIAMANTS.


Comme signaux d’authenticité et de reconnaissance, les esclaves Monarch portent des diamants pour signifier qu’elles sont mannequins présidentiels. (…)


Les émeraudes signifient la drogue, les rubis la prostitution, les diamants (strass) indiquent la fonction de mannequin présidentiel.


– Ibid.

Dans le film « Les hommes préfèrent les blondes », Monroe chante la célèbre chanson « Les diamants sont les meilleurs amis de la femme ». Y avait-il un double sens à cette chanson ?


LA ROBE QUE PORTAIT MONROE QUAND ELLE CHANTAIT « BON ANNIVERSAIRE, MONSIEUR LE PRÉSIDENT » CONTENAIT PLUS DE 2500 STRASS. ÉTAIT-CE LE MOYEN DE L’IDENTIFIER COMME MANNEQUIN PRÉSIDENTIEL ? UNE CHOSE EST SÛRE, DERRIÈRE LE SOURIRE ET LES DIAMANTS, LES CHOSES TOURNAIENT RAPIDEMENT AU VINAIGRE POUR MARILYN À CETTE ÉPOQUE-LÀ. EN FAIT, CETTE PERFORMANCE PRÉSIDENTIELLE ÉTAIT EN RÉALITÉ UNE DE SES DERNIÈRES APPARITIONS PUBLIQUES, CAR ELLE FUT RETROUVÉE MORTE MOINS DE 3 MOIS PLUS TARD.

LENTEMENT BRISÉE

Les derniers mois de la vie de Marilyn furent caractérisés par un comportement incohérent, d’étranges anecdotes et plusieurs relations « intimes » avec des individus au pouvoir. Alors qu’elle montrait de plus en plus de signes de graves troubles mentaux, elle eut aussi des aventures avec plusieurs hommes (JFK, son frère Bobby Kennedy, Marlon Brando, etc.) et, selon la biographie écrite par Tony Jerris, Marilyn Monroe : Mon petit secret, avec des femmes aussi.

En tant qu’esclave Beta, elle était aussi utilisée sexuellement par des gens de l’industrie. Dans le livre de June DiMaggio, Marilyn, Joe et moi, l’auteur décrit comment on l’obligeait à être au service d’hommes âgés et qu’il lui fallait complètement se dissocier de la réalité (aspect important de la programmation MK) pour pouvoir accomplir des actes répugnants.

Marilyn ne pouvait se permettre des émotions quand il lui fallait dormir avec des vieux tout ridés pour survivre dans le métier. Elle devait se protéger en se « débranchant » virtuellement de ses émotions pendant ces moments-là – comme si elle jouait un rôle pour s’extirper de l’horreur de la situation. Quand ces riches magnats haut placés possédaient son corps et son âme, elle ne pouvait vivre par elle-même. Ce furent des moments, me disait-elle, où elle rentrait chez elle épuisée par des séances de photos et de vieux schnocks puissants lui téléphonaient et elle en avait la chair de poule. Après certaines horreurs de ces séances de sexe, elle restait sous la douche pendant plus d’une heure. Elle voulait se laver de la terrible expérience qu’elle avait endurée.

June DiMaggioMarilyn, Joe and Me

Dans les derniers mois de sa vie, il devenait très difficile de travailler avec Marilyn et son comportement inquiétait ceux qui suivaient son état. Durant les prises de vue de son dernier film achevé, The Misfits,(en français, les Désaxés, avec Clark Gable et Montgomery Clift), Marilyn était atteinte d’une « maladie sérieuse » qui ne fut jamais révélée mais qui était traitée par un …psychiatre. En d’autres mots, sous contrôle de l’esprit.

Monroe était fréquemment malade et incapable de jouer, et loin de l’influence du Dr Greenson, elle avait repris sa consommation de somnifères et d’alcool. En visite sur le plateau de tournage, Susan Strasberg décrivit Monroe comme « mortellement blessée dans un certain sens » et en août, Monroe fut envoyée d’urgence à Los Angeles où elle fut hospitalisée pendant dix jours. Les journaux rapportèrent qu’elle avait frôlé la mort, bien que la nature de sa maladie ne fut pas révélée. Louella Parsons écrivit dans son éditorial que Monroe était « une fille très malade, beaucoup plus qu’on ne le pensait au premier abord », et elle révéla qu’elle était traitée par un psychiatre.

Wikipedia“Marilyn Monroe”

En 1962, Marilyn commença le tournage de Something’s Got to Give, mais elle était si malade et si peu fiable qu’elle fut finalement renvoyée et poursuivie en justice par la 20th Century Fox qui lui demanda un demi-million de dollars de dédommagement. Le producteur du film Henry Weinstein déclara que le comportement de Marilyn durant le tournage était horrifiant :

Très peu de gens vivent dans la terreur. Nous vivons tous de l’anxiété, de la tristesse, des peines de cœur, mais là c’était une terreur purement animale.

Anthony Summers“Goddess”

Weinstein observait que Marilyn n’était pas juste dans ses « mauvais jours » ou qu’elle avait des sautes d’humeur. Elle ressentait une « terreur purement animale » – quelque chose produit par le contrôle de l’esprit à base de traumas souvent vécu vers la fin.

LA DERNIÈRE SÉANCE

Fin juin 1962, Marilyn servit de mannequin pour une séance de photos avec Bert Stern, le photographe du magazine Vogue. Elle fut retrouvée morte six semaines plus tard. Il y a quelque chose de troublant concernant ces photos car elles montrent une Monroe sensuelle bien que vieillissante, ivre, et avec des yeux qui ont perdu quelque peu leur éclat. Que ce soit intentionnel ou pas, ces prises de vue sont symboliques pour plusieurs raisons.


Dans le livre de Stern, « La dernière séance », le photographe a choisi d’inclure des photos que Marilyn avait raturées parce qu’elles les jugeaient non satisfaisantes. Sachant aujourd’hui qu’elle serait elle-même « raturée » quelques semaines plus tard, probablement parce qu’elle était jugée non satisfaisante pour ses maîtres, il y a quelque chose de prophétique dans ces photos.

Sachant ce qui allait lui arriver quelques semaines après cette photo, ce voile rouge sur son visage et ces yeux fermés peuvent symboliquement représenter le sacrifice de Marilyn par l’industrie du spectacle.

La séance de photos se passa à l’hôtel Bel Air et, d’après ce qui a été dit, il y avait beaucoup d’alcool dans l’air. Une rumeur dit aussi que Marilyn et le photographe devinrent « intimes » pendant les séances.

Ces photos, prises à l’époque la plus difficile de sa vie – après une « fausse couche », un divorce, un voyage forcé dans un établissement psychiatrique, et toutes sortes de maltraitances, resteront en mémoire comme les plus révélatrices et les plus intimes. Avec une vie de plus en plus difficile, Marilyn afficha de plus en plus d’érotisme – ce pour quoi les esclaves de la Programmation Beta sont programmées. Cependant, comme d’autres esclaves MK, elle ne dépassa pas l’âge de 40 ans.

SA MORT

Ce fut son psychiatre Ralph Greenson qui retrouva Marilyn Monroe morte dans sa chambre le 5 août 1962. Alors que sa mort fut classée comme un « probable suicide » par un « empoisonnement aigu aux barbituriques », elle reste toujours l’une des théories de la conspiration les plus débattues de tous les temps. Il y a vraiment un grand nombre de faits qui accréditent un meurtre, pourtant la vérité concernant sa mort n’a jamais été reconnue officiellement. Depuis le décès de Marilyn, un grand nombre d’autres célébrités ont perdu la vie dans des circonstances semblables. Pour ceux qui sont au courant du côté obscur de l’industrie du spectacle, le modus operandi de l’élite occulte est devenu très clair.

Dans le cas de Marilyn, les preuves sont tout à fait saisissantes. En fait tellement de preuves ont été détruites qu’il est difficile de ne pas croire à une dissimulation. Jack Clemmons, le premier officier de police de Los Angeles qui a enquêté sur les lieux de sa mort, a rédigé un procès-verbal déclarant qu’il pensait à un meurtre. De nombreux autres détectives ont dit la même chose, mais aucune accusation de meurtre n’a jamais été officialisée.

Trois personnes étaient présentes dans la maison de Marilyn au moment de sa mort : sa gouvernante Eunice Murray, son psychiatre le Dr Ralph Greenson, et son médecin généraliste le Dr Hyman Engelberg. L’enquête autour de la mort de Marilyn a révélé que le Dr Greenson a appelé la police plus d’une heure après que le Dr Engelberg ait prononcé sa mort. Le comportement des trois présents sur place a été décrit comme « incohérent ». Voici des séquences de la chronologie officielle des événements de cette nuit fatale.

19 h 00 – 19 h 15

Joe DiMaggio Jr., le fils du joueur de base-ball Joe DiMaggio (et donc ex beau-fils de M. Monroe) lui téléphone pour lui parler de sa rupture de fiançailles d’avec une jeune femme de San Diego. DiMaggio Jr. a dit pendant son interrogatoire que M. Monroe semblait joyeuse et enjouée. Servant dans les Marines en Californie, DiMaggio a pu replacer l’heure de son appel parce qu’il regardait la septième manche d’un match de base-ball qui se jouait à Baltimore. Selon les archives du match, la septième manche s’est déroulée entre 22 h et 22 h 15, heure de l’est ; donc M. Monroe reçut l’appel aux environs de 19 h, heure de la Californie.

19 h 30 – 19 h 45

Peter Lawford (le beau-frère du président Kennedy) téléphone à M. Monroe pour l’inviter à dîner chez lui, invitation qu’elle avait décliné plus tôt dans la journée. Selon Lawford, M. Monroe marmonnait et ses paroles étaient de plus en plus incompréhensibles. Après qu’elle lui ait dit au revoir elle raccrocha brusquement. Lawford tente de la rappeler, mais reçut le signal « occupé ». Les enregistrements téléphoniques montrent que c’est le dernier appel que M. Monroe reçut sur sa ligne principale cette nuit-là.

20 h

Lawford appelle Eunice Murray, qui passe la nuit dans la dépendance, sur une autre ligne, pour lui demander si elle pouvait vérifier l’état de M. Monroe. Après quelques secondes, Murray revient au téléphone en disant qu’elle va bien. Nullement convaincu, Lawford va essayer toute la nuit d’avoir Monroe au téléphone. Il appelle son ami et avocat Milton A. « Mickey » Rudin, mais il lui est conseillé de se tenir à l’écart de la maison de M. Monroe pour éviter qu’elle soit mise dans l’embarras, étant peut-être sous l’emprise d’alcool.

22 h 00

La gouvernante Eunice Murray retourne à la porte de la chambre de M. Monroe et certifie plus tard qu’elle a vu de la lumière sous la porte, mais qu’elle a décidé de ne pas la déranger.

03 h 00

Eunice Murray appelle le psychiatre personnel de Marilyn, le Dr Greenson, sur l’autre ligne téléphonique, pour lui dire qu’elle ne peut réveiller Monroe. Elle est sûre que quelque chose ne va pas du tout après avoir jeté un œil par la fenêtre de sa chambre.

03 h 40

Le Dr. Greenson arrive et tente d’ouvrir la porte mais n’y arrive pas. Il regarde par la fenêtre à la française et voit M. Monroe allongée sur le lit tenant le téléphone et apparemment morte. Il brise la vitre pour ouvrir la porte verrouillée et l’examine. Il appelle le Dr Hyman Engelberg. Il existe une hypothèse selon laquelle une ambulance aurait été appelée à la maison de M. Monroe à ce moment-là et décommandée plus tard.

03 h 40

Le Dr. Greenson arrive et tente d’ouvrir la porte mais n’y arrive pas. Il regarde par la fenêtre à la française et voit M. Monroe allongée sur le lit tenant le téléphone et apparemment morte. Il brise la vitre pour ouvrir la porte verrouillée et l’examine. Il appelle le Dr Hyman Engelberg. Il existe une hypothèse selon laquelle une ambulance aurait été appelée à la maison de M. Monroe à ce moment-là et décommandée plus tard.

04 h 30

On appelle la police qui arrive peu de temps après. Les deux médecins et Murray sont interrogés et indiquent l’heure de la mort aux environs de minuit trente. La police note que la chambre est extrêmement bien rangée et que le lit semble avoir été refait. La police déclare que Murray lavait des draps quand ils sont arrivés. La police note qu’il y a plusieurs flacons de comprimés sur la table de nuit , mais que la pièce n’offre aucun moyen de les avaler car il n’y a ni verre ni eau. M. Monroe était connue pour manquer de s’étouffer quand elle prenait des comprimés même si elle buvait de l’eau pour les faire descendre. On trouvera plus tard un verre sur le sol près du lit, mais la police prétend qu’il n’était pas là quand la pièce avait été fouillée.

05 h 40

L’entrepreneur de pompes funèbres, Guy Hockett arrive et note que l’état de rigidité du cadavre met l’heure de la mort entre 21 h 30 et 23 h 30. L’heure est ensuite changée pour correspondre aux déclarations des témoins.

06 h 00

Murray change sa version des faits et dit maintenant qu’elle est retournée au lit à minuit et qu’elle n’a appelé le Dr Greenson à son réveil qu’à 3 h après avoir remarqué la lumière toujours allumée. Les deux médecins changent aussi leur version et prétendent maintenant qu’elle serait décédée aux environs de 3 h 50. La police note que Murray semble très évasive et extrêmement vague et qu’elle a finalement changé de récit plusieurs fois. Malgré son rôle de témoin-clé, Murray part pour l’Europe et n’est plus réinterrogée.

Flacons de comprimés trouvés près du corps de Marilyn.

Les circonstances entourant l’autopsie de Monroe sont aussi extrêmement suspectes, car la conclusion des principaux rapports montrent clairement que le fait d’avaler des comprimés n’a pas été la cause de sa mort. Il semble de plus qu’il existe un effort évident pour supprimer toutes les preuves qui auraient pu conduire à la vraie cause de la mort de Marilyn Monroe.


Le médecin légiste, le Dr Thomas Noguchi, n’a pu trouver aucune trace de gélules, poudre ou décoloration typique causée par le Nembutal dans l’estomac ou les intestins de Monroe, indiquant que les médicaments qui l’ont tuée n’avaient pas été avalés. Si Monroe les avait pris de manière étalée dans le temps (ce qui aurait pu expliquer l’absence de résidus), elle serait morte avant l’ingestion de la quantité trouvée dans son sang. Monroe fut trouvée le visage tourné vers le lit. Il y avait aussi une preuve de cyanose, indiquant que la mort avait été très rapide. Noguchi demanda à un toxicologue des examens de sang, du foie, des reins, de l’estomac, d’urine et des intestins, qui auraient révélé exactement comment les médicaments avaient pénétré dans son corps. Pourtant, le toxicologue, après examen du sang, ne pensait pas avoir besoin de vérifier les autres organes, de nombreux organes furent détruits sans être examinés. Noguchi demanda plus tard les échantillons, mais les photos médicales, les coupes des organes examinés et le compte-rendu d’examen montrant les dégâts du corps avaient disparu, rendant impossible une enquête sur la cause de la mort.


Le rapport de toxicologie montre de forts taux de Nembutal (entre 38 et 66 capsules) et de chloral hydrate (entre 14 et 23 comprimés) dans le sang de Marilyn Monroe. La quantité trouvée était suffisante pour tuer plus de 10 personnes. Un examen du corps écarta une injection intraveineuse comme source d’entrée des médicaments. Le coroner Theodore Curphey supervisa toute l’autopsie. En dehors de la cause de la mort comme précisé sur le certificat de décès, les résultats n’ont jamais été rendus publics et aucun compte-rendu des découvertes n’a été conservé ».


– Ibid.

En 1985, le journaliste britannique Anthony Summers fit une enquête sur les circonstances entourant la mort de M. Monroe. Il se débrouilla pour obtenir une interview avec la gouvernante Eunice Murray pour une émission de la BBC. Elle admit par inadvertance certains faits accablants.

Pendant l’émission de la BBC, Eunice Murray répéta au début le même récit qu’elle avait transmis à Robert Slatzer en 1973 et à la police en 1962. Il semble qu’elle remarqua l’équipe de photographes qui commençait à remballer et elle dit ensuite, « Pourquoi, à mon âge, suis-je obligée de dissimuler ces choses ? » Sans qu’elle le sache, le micro était encore ouvert. Murray vint à admettre que Monroe avait connu les Kennedy. Elle révéla d’elle-même que la nuit de la mort de l’actrice, « Quand le médecin arriva, elle n’était pas morte ». Murray mourut en 1994 sans révéler d’autres détails.

– Ibid.

En dépit de tous ces faits, la vérité sur la mort de Marilyn n’est toujours pas dévoilée. Comme dans le cas des décès de nombreuses autres célébrités, il subsiste une aura de mystère et bon nombre de questions sans réponse. En d’autres mots, elle correspond au profil d’un assassinat par l’élite occulte qui a le pouvoir d’empêcher les autorités de révéler la vérité.

Certains chercheurs ont tenté de trouver avec précision qui avait été l’instigateur du meurtre. Certains citent les Kennedy, la CIA, ses psychologues ou d’autres individus. Il est peut-être plus sage de prendre du recul et d’avoir une vision plus large : la plupart des gens entourant Monroe faisaient partie du même système. Ce ne fut pas une seule personne qui décida de la tuer, elle était une esclave MK qui fut « éjectée du train de la liberté ». Comme de nombreuses autres après elle, elle fut une célébrité exploitée quand elle était utile et éliminée quand sa programmation a commencé à montrer des signes de faiblesse.

Ce qu’il y a ici à bien comprendre est que toutes les esclaves Monarch deviennent superflues dès lors qu’elles franchissent une limite, et nombre de ces victimes auraient été « jetées » exactement de cette manière après avoir atteint un certain âge et avoir perdu leur côté désirable en tant que prostituées/esclaves, ou si d’une manière ou d’une autre elles se sont libérées de leur programmation et sont considérées comme un ‘risque’.

Op. Cit. Gorightly.

SYMBOLES DE PROGRAMMATION BETA DANS L’INDUSTRIE DU SPECTACLE DE NOS JOURS

Bien que Marilyn Monroe soit devenue rapidement une icône hors du commun représentant tout un côté sexy et glamour d’Hollywood, elle y est devenue aussi, dans le monde véreux du MK ULTRA, le symbole de la Programmation Beta. Aujourd’hui, plus que jamais, de jeunes stars élevées dans l’industrie du spectacle, ont suivi sa trace – comme si tout était planifié pour elles. Manipulées par des « coachs », elles sont conduites vers la notoriété et la fortune, mais subissent aussi un contrôle de l’esprit à base de traumas, des maltraitance, une exploitation, des crises et, parfois une mort précoce. Dans tous les cas, ces célébrités sont fabriquées pour incarner Marilyn à l’un des moments de leur carrière, comme si c’était un besoin maladif de ceux qui tirent les ficelles de mettre leur point d’honneur à identifier leurs esclaves aux masses ignorantes. Combien de vidéos ou de photos mettant en scène de grandes stars sont censées incarner Marilyn Monroe ? Il y en a trop pour que ce soit une coïncidence. Dans certains cas, la ressemblance n’est pas seulement esthétique. Voici quelques exemples.

BRITNEY SPEARS

L’un des cas les plus évidents de contrôle de l’esprit dans l’industrie actuelle du spectacle est Britney Spears. Dès son enfance comme Mouseketeer (rien à voir avec « mousquetaire », voir ce lien ) à sa vie d’adulte sous la houlette de son père et de ses fiancés (ses maîtres), Britney a toujours été surveillée par de puissantes figures. Comme tant d’autres esclaves, elle a vécu des crises, de la toxicomanie, et est souvent décrite par ses proches comme une « zombie droguée ».

Britney « incarne » Marilyn Monroe, y compris le blond platine. Ses mains sont attachées, ce qui peut symboliser sa situation dans le show-biz.

Britney recrée la fameuse scène de la robe qui se relève.

Britney serait « obsédée » par Monroe. Selon Wonderwall, Britney demande qu’une collection de films de Marilyn Monroe soit sous sa main dans toutes ses chambres d’hôtel. Elle se rend aussi régulièrement sur la tombe de Marilyn et veut être enterrée dans le même cimetière. Les esclaves Beta sont-elles programmées pour aduler Marilyn ?

ANNA-NICOLE SMITH

La vie d’Anna-Nicole Smith a été très semblable à celle de Monroe, même dans sa tragique fin. Célèbre pour ses rondeurs et son personnage de « blonde stupide » popularisé par Monroe, sa vie sous les projecteurs fut typique de celle d’une esclave Beta. Dans les dernières années de sa vie, elle entretint une relation avec son avocat Howard K. Stern – qui se comporta plus en esclavagiste MK qu’en mari. Dans cette vidéo, nous voyons Anna-Nicole faire une démonstration d’étrange comportement…une très plausible personnalité d’alter déclenchée par une programmation. La scène tragique est filmée par Stern qui semble avoir déclenché l’épisode.

Anna-Nicole est passée par des événements incroyablement traumatisants. Par exemple, son fils âgé de 20 ans, Daniel Wayne Smith, mourut dans sa chambre d’hôpital alors qu’elle venait d’accoucher de sa fille. La cause de sa mort n’a jamais été éclaircie mais, comme d’habitude, la raison donnée par les médias fut la drogue. Était-ce un sacrifice décidé par l’élite occulte pour traumatiser Anna-Nicole Smith l’esclave Beta ? Une chose est sûre, l’événement changea complètement le reste de sa vie (Remarquez que Monroe perdit deux enfants avant terme et elle déclara qu’ils lui avaient été « enlevés » par des gens non identifiés).

Moins de trois semaines après la mort de son fils, Anna-Nicole se « fiança » à son maître Howard K. Stern par une cérémonie officieuse. Cinq mois plus tard, on la retrouva morte dans la chambre d’un hôtel en Floride. Elle mourut à 39 ans d’un « mélange de drogues ». En bref, la ressemblance de Smith avec Monroe n’a pas été seulement physique, elle a été programmée pour faire revivre la vie de Monroe.

Anna-Nicole Smith recréant le personnage de Marilyn dans « Les hommes préfèrent les blondes »

Smith : une des nombreuses occasions de reprendre le look de Monroe.

AUTRES CÉLÉBRITÉS DE PROGRAMMATION BETA

Voici d’autres personnalités Beta associées à Marilyn Monroe :

Lindsay Lohan a repris la séance de photos « La dernière séance », avec le même photographe, Bert Stern.

Bien qu’il soit normal que des célébrités soient inspirées par une star aussi emblématique que Marilyn Monroe, son image est utilisée systématiquement avec des stars faisant la promotion de l’agenda illuminati. Comme d’autres symboles décrits sur ce site, le symbole de Marilyn Monroe est utilisé pour démontrer la présence de la Programmation Beta dans la culture populaire.

EN CONCLUSION

Dans cette série en deux parties, nous avons vu la jeunesse, la carrière, la mort et l’héritage de Marilyn Monroe. Dans toutes ces étapes, la vie de Monroe fut empreinte de traumas, de maltraitance et de contrôle mental. En tant que victime de Programmation Beta, quand elle ne travaillait pas à un projet, elle passait littéralement de mains en mains pour des « services intimes ». Vers la fin de sa vie, Marilyn fut le mannequin présidentiel de JFK, situation qui aurait pu être explosive si elle avait été révélée au public. Tous deux moururent peu de temps après dans des circonstances qui restent extrêmement obscures et suspectes.

Même après la mort de Monroe, son image continue d’être utilisée ad-nauseam pour identifier celles qui suivent ses traces par le même système qui a contrôlé sa vie entière. Pourquoi les figures les plus emblématiques de notre culture populaire terminent souvent leur vie tragiquement ? Est-ce parce qu’il y a quelque chose de terriblement maléfique dans l’industrie du spectacle ? Je laisse Marilyn résumer la situation :

Hollywood est un endroit où l’on vous paie 50.000 dollars pour un baiser et 50 cents pour votre âme.

Marilyn Monroe

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