Le Chef d’Œuvre le plus monumental de l’Occultisme

Après la mort du fondateur de la société Théosophique, Madame Blavasky, l’organisation est tombée sous les mains de gens scrupuleux, cette organisation est maintenant une secte.

Ces idées seront reprises par l’allemand Lanz Von Liebensfeld, qui fondera l’Aryosophie base du système Hitlérien conjugué avec la théorie du surhomme de l’allemand Nietzche.

LA DOCTRINE SECRÈTE

Une Folle au service de l’Occultisme

Fondée à New York le 17 novembre 1875, par Helena Petrovna Blavatsky, ainsi que par le Colonel Henry Steel Olcott, William Quan Judge, Charles Sotheran, le Dr Seth Pancoast, George H. Felt, et quelques autres, ses quartiers généraux furent établis en Inde, d’abord à Varanasi puis à Adyar (près de Chennai). La Société théosophique est destinée à diffuser la théosophie, doctrine ésotérique orientaliste inspirée de l’hindouisme et du bouddhisme.

Cette femme se disant médium affirmait recevoir des messages télépathiques des grands mahatmas de l’Inde et de la fraternité blanche universelle ou Maîtres du Monde. Membre de la société secrète des carbonaris, affiliés à la franc maçonnerie et avec d’autres francs maçons, Olcott, Leadbater, Annie besant, elle fonda la Société Théosophique.

La « Doctrine Secrète » de la Société Théosophique est la pratique de la Science de l’Esprit. Enfin, cela est expliqué ainsi. Des hauteurs du Tibet où cette Connaissance des réalités humaines et universelles s’était enfermée et fut donc protégée de toute incursion malveillante, une porte s’ouvrit vers l’Occident à la fin du siècle dernier pour dissiper l’ignorance et permettre aux êtres de se resituer dans un Univers qu’ils méconnaissent.

Qu’une telle Connaissance pût exister fit sourire dédaigneusement les Occidentaux du siècle dernier ; nos contemporains sourient moins, car de nombreux Scientifiques se réfèrent à « la Doctrine Secrète » pour orienter leurs recherches et trouver ce qui y était « dit » en un certain langage était une réalité expérimentale. La Société Théosophique influença plusieurs membres illustres.

Helena Petrovna Blavatsky

Helena Petrovna Blavatsky (en photo ci-dessus), est fondateur de la Société Théosophique. Elle a été initiée par Illuminatus Mazzini en carbonarisme, une forme de franc-maçonnerie, illuminée par la Grande Loge Blanche en 1856, elle faisait partie de la Fraternité Hermétique de Louxor, et beaucoup de temps passé avec la famille Eddy dans le Vermont, qui étaient bien connus des médiums. Elle a également été membre des fraternités occultes de l’Ordre des Druses, la branche d’adoption du Rite Ancien et Primitif de la franc-maçonnerie, et les rites maçonniques hermétique de Memphis Misraïm et. Elle a été formée pour traiter des serpents vivants par le Cheikh Yusuf Makerzi ben, le chef des gestionnaires de Serpent, et elle a été hypnotisé par l’occultiste Victor Michal et est dans une certaine mesure à partir de 1866 sous son influence.

– Mouvements Nazis (Les satanistes SS pratiquaient le sacrifice humain, la doctrine secrète inspire complètement les Nazis sataniques).

– Mahatma Gandhi (un gourou hindou considéré comme un dieu par certains de ses disciples. Gandhi a été un succès avec les Britanniques en partie à cause de la Société Théosophique).

Et d’autres célèbrités : Alice Bailey (chef du Lucis Trust); Henry Steel Olcott (un occultiste important); Elvis Presley (rosicrusien et esclave Monarch); Manly P. Hall (un Illuminati Theta programmeur, et au moins un Grand Maître au sein des Illuminati qui ont siégé au Grand Conseil Druid.); Frank Baum (Auteur de Wizard Of Oz); Charles Leadbeater, Francesca Arundale, Annie Besant, Rudolf Steiner; Curuppumullage Jinarajadasa, etc.

La « Doctrine Secrète » de la Société Théosophique est la pratique de la Science de l’Esprit. Enfin, cela est expliqué ainsi. Des hauteurs du Tibet où cette Connaissance des réalités humaines et universelles s’était enfermée et fut donc protégée de toute incursion malveillante, une porte s’ouvrit vers l’Occident à la fin du siècle dernier pour dissiper l’ignorance et permettre aux êtres de se resituer dans un Univers qu’ils méconnaissent. Qu’une telle Connaissance pût exister fit sourire dédaigneusement les Occidentaux du siècle dernier ; nos contemporains sourient moins, car de nombreux Scientifiques se réfèrent à « La Doctrine Secrète » pour orienter leurs recherches et trouver ce qui y était « dit » en un certain langage était une réalité expérimentale.

ORIGINE ET OCCULTISME

La doctrine serait issue du Nord de l’Inde, des centaines de milliers d’années avant J.-C., puis transmise à l’Égypte, à la Chaldée, et, comparativement de façon plus récente, en Grèce, la Connaissance des Lois Universelles régissant l’Univers (le Macrocosme) et l’homme (le Microcosme) ainsi que la mise en œuvre de celles-ci (donc les pratiques liées à l’ascèse fondant l’évolution harmonieuse de l’être) était dispensée dans des Temples auxquels pouvaient accéder tout homme et toute femme instruits et dont l’éthique intègre était solidement établie.

Cette Doctrine était secrète et seules les élites en bénéficiaient car les masses, encore incultes car soumises, pour la plupart, à un statut social inférieur empêchant toute instruction, devaient être préservées de toute utilisation destructrice de ce Savoir. Aussi, se manifestait-elle pour le peuple sous la forme d’une « religion », celle-ci n’étant que l’expression allégorique des Lois Universelles. En réalité cet Enseignement était unique et commun à tous les peuples mais il empruntait, pour se concrétiser, un symbolisme adapté à la nature propre des ethnies contactées. C’est pourquoi, sous des apparences multiples, la même Vérité était diffusée.

Ce fut cette Vérité qu’elle redéfinit sous l’ancien nom de « Théosophie » et dans ce même contexte nous détenons d’elle la synthèse la plus brillante qui fût jamais faite des Religions, des Mythes et de toutes les Écoles Philosophiques passées. L’universalité de la véritable Connaissance venait d’être démontrée. A l’instar des Professeurs de la Sagesse Antique, elle s’attacha à recourir sans cesse au stade atteint, dans son siècle, par la Science et l’expression de la spiritualité générale afin de restaurer à nouveau la Philosophie et l’ascèse conduisant aux Mystères.

Cet Enseignement diffusait, en conséquence, les fondements, non seulement de ce qui est devenu aujourd’hui la « Science Moderne », dans les multiples domaines de cette dernière, mais aussi de la constitution complexe des êtres et du principe essentiel qu’est, dans l’Univers, le phénomène de la Conscience. De cette exhaustivité résultait un pouvoir d’agir sur la matière ainsi que sur la structure subtile de l’être humain que la Science occidentale et les religions ignorent encore.

Toutefois, au cours des millénaires, la transmission de cette Doctrine secrète suivit deux voies divergentes :

En Orient

Elle survécut, dans un premier temps, dans les Écoles secrètes Védiques, au Nord de l’Inde d’où elle fut originairement divulguée et vers lesquelles s’acheminèrent, d’Égypte, de Grèce et d’Asie Mineure, dès la fin du IIème siècle de notre ère, des manuscrits précieux que les remous de l’Histoire occidentale s’apprêtaient à détruire.

Elle se concentra, à partir du VIIème siècle, au Tibet. Ce fut le premier Roi Bouddhiste, Song Tsen Gam-po, qui fit venir de l’Inde, à cette époque, des manuscrits inestimables et sauva donc ceux-ci de la destruction devant frapper par la suite, en Inde même, de nombreuses traces écrites de l’Enseignement. Naropa, l’Instructeur Indien, légua, au XIIème siècle, d’autres manuscrits à Marpa le Traducteur qui les ramena au Tibet.

Lorsqu’au XVème siècle, le Grand Tsong Kaparé forma le Bouddhisme Tibétain, cette Doctrine (dans toutes ses disciplines : Cosmogénèse, Anthropogénèse, Médecine, Astronomie, Astrologie, Théurgie, etc.) était déjà entièrement sauvée de l’obscurantisme qui était tombé sur le monde. Le Tibet allait préserver ainsi, dans le silence de ses Monastères inaccessibles, la Mémoire humaine.

En Occident

Par le cours de l’Histoire, cette Connaissance Globale Antique devint éparse et s’occulta de plus en plus car son fondement le plus efficace, la Théurgie, constituait un instrument de destruction aux mains d’hommes à l’éthique peu sûre, qui avaient accès d’une façon ou d’une autre à ce Savoir particulier, ce pouvait être la caste des prêtres elle-même. C’est cette École Arhat Transhimalayenne qui, par l’intermédiaire de deux de ces Membres, livra ses Enseignements à l’auteur de « La Doctrine Secrète ».

THÉOSOPHIE MODERNE

La Théosophie (1923) dit que les Gnostiques furent les vrais ancêtres des théosophes d’aujourd’hui. Le terme peut comprendre tout système mystique articulé. Il fut appliqué notamment à la kabbale*, au néoplatonisme et à un certain gnosticisme et au système de Jakob Böhme. Actuellement le terme théosophie s’applique le plus souvent aux enseignements de la Société théosophique.

Différente du spiritisme, la théosophie professe ainsi que le dit Claude de Saint-Martin, que l’homme est un esprit tombé de l’ordre divin dans l’ordre naturel et qui tend à remonter à son premier état. L’esprit, obscurci par la matière, accomplit lentement, par des transformations successives, une évolution ascensionnelle vers son état primitif. Il y parvient par une sorte d’illumination, une intuition spéciale de la divinité. Il étudie la nature et cherche à en pénétrer les mystères pour la théorie aux sciences naturelles.

La Théosophie moderne affirme que, la Conscience est Une et Universelle, que la Réincarnation est universelle, que l’individualité de l’homme est immortelle c’est à dire que les gens sont inconscients de leur nature divine et de leur personnalité d’incarnations en incarnations, qu’en fait on meurt avant même de découvrir cette nature immortelle en relation avec le divin, que le karma est important dans la vie des hommes, que nos mauvaises actions doivent être compensées par de bonnes actions qui elles doivent être en relation avec l’agenda divin du Grand Esprit, d’une évolution de la conscience individuelle en rapport avec le Divin, qu’il y a une fraternité universelle entre chaque êtres vivants même si les humains sont les seuls à posséder une âme individualisé nous sommes tous unis par cette fraternité, et qu’il existerait des Maîtres de Sagesse, et que l’homme possède 7 corps, dont 6 invisibles cette théorie septénaire (voir wiki) est basée sur la numérologie sacrée de dieu et du chiffre 7 en particulier, qu’en fait dieu aurait 7 aspects différents, comme le calendrier maya nous l’explique aussi que chaque cycles du temps (9 cycles) sont composés de 7 jours et 6 nuits.

ISIS DÉVOILÉE

Paru en septembre 1877, cet ouvrage connut immédiatement un succès éclatant. Il éveilla l’intérêt du public à l’égard de questions que la Science et les Religions ont toujours laissées sans réponse satisfaisante. Cet intérêt fut en fait si vif qu’il suscita de la part de l’auteur des réponses dans les multiples écrits sur les Sciences Occultes que Helena Petrovna Blavatsky publia dans les journaux américains. Un premier pas dans le décryptage d’une longue histoire, celle de l’Humanité qui avait perdu, depuis la nuit des temps, tous ses repères.

C’est en réalité un pamphlet contre la civilisation rationaliste et matérialiste de l’Occident moderne. Son livre est en fait un pot-pourri de concepts pompés dans les religions anciennes, la démonologie, la Franc-Maçonnerie, et le spiritisme.

Avec la publication de son ouvrage Isis dévoilée, insigne monument de science frelatée et d’imagination débridée, est sortie de là, les notions et hypothèses empruntées aux mythes anciens, aux doctrines hermétiques égyptiennes et aux gnostiques, coudoient les idées prises de l’hindouisme, mais ce dernier élément, très important dès le début puisque la terminologie et les classifications principales devenaient peu à peu prépondérant dans la Société Théosophique.

C’est en Inde, en effet à Adyar, près de Madras que le centre et le sanctuaire occulte de la Société fut établit. C’est là que s’opérèrent les « miracles » qui firent à l’époque un bruit énorme, à tel point que la Society of Psychcal Research de Londres très considérée dans le monde savant fit une enquête sur place. Une commission de savants fut envoyée à Adyar et en revint avec la conviction que tous les prodiges de Madame Blavatsky n’étaient que jongleries et supercheries.

C’est dans le nord de l’Inde dans le Thibet, alors inaccessible ou du moins inviolé qu’on localisa les fameux maîtres, les mahatmas chargés par la fondatrice de promulguer les révélations opportunes et dont le principal tors est sans doute de n’avoir jamais existé. C’est aux littératures de l’Inde, d’ailleurs sans aucun souci d’unité, de chronologie ou d’histoire, la Baghavad-Gîta* (poème religieux, épisode de l’énorme épopée hindoue, le Mahabharata) fraternisant avec des lambeaux arrachés aux Upanishads et Krishna avec Çakiamuni, que furent empruntées les notions fondamentales et les cadres de la nouvelle théosophie.

Une facette de la théosophie fut celle de Rudolf Steiner, d’origine hongroise mais éduqué à Vienne. Steiner (Rose-Croix) s’était séparé de la Société théosophique pour fonder la Société anthroposophique en janvier 1913.

NOUVEL ORDRE MONDIAL ET NAZIS

Les objectifs de la Société théosophique est de promouvoir une religion mondiale, une université mondiale, un gouvernement mondial et la restauration des mystères. Selon Nicholas Goodrick-Clarke, dans son ouvrage, Les racines occultiste du nazisme, Pardès, 1989, le premier livre de H.P. Blavatsky, Isis dévoilée (1877) était « moins l’exposé de sa nouvelle religion qu’une diatribe décousue contre la civilisation rationaliste et matérialiste de l’Occident moderne ».

On perçoit sans peine sa nostalgie des religions anciennes face à l’agnosticisme et à la science du 19e siècle. Pour contrer cette tendance elle faisait appel à de nombreuses sources secondaires traitant de mythologie et de mystères religieux, de gnosticisme, d’hermétisme, d’ésotérisme des savants de la Renaissance, des Rosicruciens et d’autres fraternités secrètes.

Son deuxième livre, la Doctrine secrète (1888) trahit aussi de nouveau sa tendance au plagiat. Selon certains auteurs tel W.E.Coleman et surtout S.B. Liljegren, H. P. Blavatsky fut grandement influencé par les romans de l’homme d’état et occultiste anglais, Lord Edward Bulwer-Lytton*. Ces romans occultes traitent de la plupart des thèmes développés ultérieurement par Mme Blavatsky, Cf. à Zanoni, Les Derniers jours de Pompéi et de The Coming Race (1871) traitant de la force du vril ou de la force vitale.

Blavatsky enseignait que l’humanité sortait d’une série de races.La race actuelle,la 5° race était la race aryenne qui descendait tout droit de l’Atlantide. Pour elle ,les sémites et les races du sud constituent des races dégénérées spirituellement. Ces idées seront reprises par l’allemand Lanz Von Liebensfeld, qui fondera l’Aryosophie,base du système Hitlérien conjugué avec la théorie du surhomme de l’allemand Nietzche. Toute l’allemagne du reich n’était pas folle d’occultisme, il n’y avait pas que des messes noires ou du satanisme, Hitler était chrétien et les SS était pour beaucoup catholique. Mais derrière les sociétés secrètes contrôlaient le régime. Himmler était féru d’ésotérisme, a fait rechercher « le Chêne de Wotan » pendant très longtemps.

L’Ahnenerbe était l’institut consacré à la recherche archéologique et en anthropologie raciale, ainsi qu’à l’histoire culturelle de la race aryenne afin de prouver la validité des théories nazies sur la supériorité raciale desAryens. Elle n’était pas une société secrète même si certains de ses fonctionnaires participaient à des activités ésotériques. Beaucoup de SS étaient des chrétiens ou des protestants, Hitler et ses collaborateurs ne sont jamais parvenus à remplacer les cultes par un retour au paganisme remodelé par les nazis pour le faire correspondre à leur idéologie. Une chose est sur c’est que les nazis occultes du 3ème Reich, dont Adolf Hitler, ont utilisé ces travaux occultes.

Voir : La Société Thulé

Ce qui inspira nombre de nazis est que Madame Héléna Blavatsky croyait que l’humanité descend d’une série de « Races », citant la 5ème Race (sur 7), la race Aryenne. Elle pensait que les Aryens viennent tout droit d’ATLANTIS, et que les non-Aryens sont spirituellement et intellectuellement inférieurs aux Aryens, et qu’ils mouraient éventuellement. Elle croyait que les personnes Sémitiques sont des rejetons des Aryens qui étaient devenus « dégénérés spirituellement et parfait d’un point de vu matériel ». Guido von List (et plus tard Lanz von Liebenfels) prit plus tard quelques idées de Héléna Blavatsky, mixant son idéologie avec des idées nationalistes et fascistes; le système de pensé devint par la suite connu sous le nom de ARIOSOPHIE.

LA TERRE CREUSE

Blavatsky aborde longuement le mythe de la terre creuse. Aujourd’hui encore, des ouvrages «ésotériques» peuplent l’intérieur de la Terre (l’Agharta et Shambhala) avec des «êtres très avancés». Des gens qui disent avoir été contactés télépathiquement par des êtres qui vivraient sous nos pieds…

Elle mentionne le monde de l’Agharta dans Isis dévoilée et dans la Doctrine secrète. Et à Adyar subsisterait dans les archives de la Société Théosophique, une copie de la carte d’une ancienne galerie, donnée à Madame Blavatsky par un vieux Péruvien en 1850, alors qu’elle voyageait en Amérique du Sud. Dans le volume 2 de Isis dévoilée, page 38 de l’édition française de 1990 des Éditions Adyar, elle écrit, après une description du sauvetage de manuscrits lors de l’un des incendies de la Bibliothèque d’Alexandrie : Et cependant il ne manque pas de traditions fort répandues de l’existence de certaines immenses galeries souterraines dans les environs de Ishmonia.

La « cité pétrifiée », dans lesquelles sont conservés d’innombrables manuscrits et rouleaux. Aucun Arabe ne voudrait s’en approcher pour tout l’or du monde. A la nuit tombée, disent-ils, par les crevasses des ruines désolées, au plus profond des sables desséchés du désert, on voit des lumières courant d’une galerie à l’autre, portées par des mains qui n’ont rien d’humain. Les Afrites étudient la littérature des âges antédiluviens, suivant leurs croyances, et les Djins apprennent dans leurs rouleaux magiques les leçons du jour suivant.

WIZARD OF OZ

L’auteur du livre, L. FRANCK BAUM , a vécu dans le Dakota du Sud et a créé The Wizard of Oz comme un conte de fées théosophique incorporant la «sagesse ancienne» des religions à mystères. La morale du livre est que nous devons compter sur nous-mêmes, et nous seuls avons le pouvoir de nous sauver. Il a été membre de la Société Théosophique.

L. FRANCK BAUM a expliqué comment il en vint à écrire le livre, « Il était pure inspiration …. Il est venu à l’improviste. Je pense que parfois le grand auteur a un message à faire passer et il doit utiliser l’instrument à portée de main. Je me trouvais à ce milieu, et je crois que la clé magique m’a été donné d’ouvrir les portes à la sympathie et la compréhension, la joie, la paix et le bonheur.. « (Hearn, Michael P., ed Le Magicien d’Oz annoté. NY: Clarkson N. Potter, 1973, p. 73.)

A l’apoque de L. FRANCK BAUM, c’est madame HELENA PETROVNA BLAVASTSKY qui est à la tête la Société Théosophique. L. Franck Baum savait ce que la Société Théosophique faisait, et lui-même a été profondément dans l’occultisme. Le livre The Wizard of Oz est sorti en 1900 (Le film date de 1939). Le Magicien d’Oz est un matériel et un monde occulte pour la programmation du MK ULTRA.

« L’Éternité de l’Univers comme un espace sans frontières est périodiquement » la cour de récréation d’Univers » innombrables se manifestant et disparaissant sans cesse. »
« L’identité fondamentale de toutes les Âmes avec la » Sur-âme Universelle «, qui est elle-même un aspect de la Racine Inconnue ; et le pèlerinage obligatoire
pour chaque Âme – étincelle du créateur – à travers le Cycle des Incarnations conformément à la loi Cyclique et Karmique. »
« La roue de la juste Loi continue inlassablement. Elle moud nuit et jour. Elle sépare l’enveloppe du grain doré. La main du Karma guide la roue ; les révolutions marquent le battement du cœur Karmique. »

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