Rituels sataniques, l’implication de Benoît XVI ?

Traduction art. Sacrifici umani, coinvolto anche il card. Joseph Ratzinger ? (Sacrifices humains, l’implication du cardinal Ratzinger ?), du mensuel Chiesa Viva (dont Luigi Villa était le directeur fondateur), n° 475, octobre 2014.

En mai 2013, une autre affaire a éclaboussé Benoît XVI. Toos Nijenhuis, une Hollandaise obligée, pendant des années, par son père, de participer à des rituels sataniques, témoigne avoir vu le cardinal Ratzinger assassiner un enfant, dans un château français, en août 1987.

Don Luigi Villa, le « fils spirituel » de Padre Pio, est décédé le 18 novembre 2012, à l’âge de 94 ans. Ce prêtre originaire du Nord de l’Italie, docteur en théologie, rencontra Padre Pio en 1956, à San Giovanni Rotondo. Le « prêtre aux stigmates du Christ » lui demanda de se consacrer à la défense de l’Église contre l’ordre satanique de la franc-maçonnerie, qui était déjà, selon ses termes, « aux pantoufles du pape ». Le pape Pie XII approuva la mission. L’abbé Villa fut placé sous la direction des cardinaux Alfredo Ottaviani, préfet du Saint-Office, Pietro Parente et Pietro Palazzini. Ces hommes d’Église de grande intégrité morale devaient communiquer de nombreux secrets à l’abbé Villa, qui remplissait la fonction d’agent de renseignement contre les loges, et qui fera l’objet de six tentatives d’attentat pendant le mandat de Paul VI, qui commença le 21 juin 1963.

Cette courte biographie a pour but de démontrer que don Luigi Villa était un clerc particulièrement compétent pour parler des agissements de la franc-maçonnerie au cœur de l’Église. Le courage de ce « fils spirituel » de Padre Pio en fit un homme hors du commun.

Après une bataille qui dura seize mois, qui fut la « dernière bataille de don Luigi Villa », Benoît XVI, le 11 février 2013, présenta sa démission. Les lignes essentielles de cette bataille, qui débuta en septembre 2011, furent relatées par le père Villa :

« Notre victoire ne nous appartient pas, parce que nous gagnons seulement quand Rome gagne, la Roma caput mundi (Rome capitale du monde), la Rome qui a proclamé la divinité du Christ. Celle-là doit être notre victoire ! Je connais Rome et avec Rome on doit faire un pas à la fois. Vous ne pouvez pas rejeter un pape en raison d’études sur le symbolisme satanique de ses insignes liturgiques. L’argumentation doit d’abord être théologique. Je commencerai en décembre par un article sur Benoît XVI dénonçant le fait qu’il ne croit pas à la divinité du Christ.

Dans Chiesa Viva de mars 2012, art. Un altra mitra satanica di Benedetto XVI : (une autre mitre satanique de Benoît XVI, don Luigi Villa expose les origine juive du pape, jusqu’au rabbin Yehuda Loew ben Bezalel (1512-1609), qui était le MaHaral de Prague, célèbre pour être le créateur du Golem de Prague. Le MaHaral, célèbre parmi les kabbalistes lucifériens, acquit sa grande notoriété en tant que représentant spirituel de la communauté israélite de Prague. Il y fonda une académie talmudique.

Laurent Glauzy

Puis, j’attendrais quelques mois. En l’absence de réponse, je ferai un second article sur le même argument. Je commencerai à publier plusieurs études sur les symboles de ses armoiries et l’enseignement liturgique de Benoît XVI.

Étoiles juives sur la mitre de Ratzinger.

Le jour de son intronisation, en avril 2005, le futur Benoît XVI portait une mitre arborant le dieu Pan, démon de la Grèce antique, adoré du mage sataniste Aleister Crowley. Ce motif est particulièrement visible à la cathédrale de Munich, sur une représentation grandeur nature en bronze de Benoît XVI.

Laurent Glauzy

Enfin, je publierai un dossier sur l’emblème de Benoît XVI. Puis nous nous tournerons vers les autorités de l’Église, qui devront prendre une décision. Et enfin, je sortirai une édition spéciale sur Benoît XVI qui poussera le pape à démissionner. »

Le 15 septembre 2012, le Tribunal pénal international sur les crimes de l’Église et de l’État (ITCCS) a émis un mandat public de comparution à l’égard de la haute autorité politique et de l’Église catholique relatif à un génocide d’enfants indiens, au Canada.

En effet, de 1920 à 1984, les églises du Canada ont tenu des écoles pour enfants indiens Mohawk. Pendant cette période, il y eut 20 à 30 % de mortalité par an, soit 50 000 enfants disparus. Un génocide, enveloppé d’un épais silence jusqu’à ce jour, qui n’a pas été reconnu. Pourtant, selon le Révérend Kevin Annett, secrétaire de l’ITCCS, le « Mohawk Institute » a été « mis en place par l’Église anglicane d’Angleterre, en 1832, afin d’emprisonner et de détruire des générations d’enfants Mohawks. Cette toute première école indienne a fonctionné jusqu’en 1970 et, comme dans la plupart des écoles résidentielles, plus de la moitié des enfants emprisonnés ne sont jamais revenus. Beaucoup d’entre eux sont enterrés autour de l’école. L’ITCCS avait prévu de commencer les procédures judiciaires à partir de fin octobre 2011, à Bruxelles et à Dublin, pour ce génocide d’enfants, contre les défendeurs Elizabeth Windsor, chef de l’État du Canada et chef de l’Église d’Angleterre, ainsi que le pape Benoît XVI, qui auraient tous deux sciemment participé à la planification et la dissimulation du génocide des enfants.

Laurent Glauzy

Qu’est-ce que le Tribunal pénal international sur les crimes de l’Église et de l’État(ITCCS) ? Ce tribunal est formé par une coalition d’au moins quinze organisations originaires de sept nations. Les crimes qui sont documentés et jugés sont plus ou moins abominables et incroyables. Ce sont des tortures, des violences et assassinats systématiques, exploitations, expériences de drogues, stérilisations forcées, trafic d’enfants, génocide et guerre d’extermination contre des nations pacifiques.La gravité de ces crimes a ouvert la possibilité d’une action légale à des millions de personnes dont la vie et la culture ont été détruites par les plans et les actions délibérés d’institutions comme l’Église et les États. Le tribunal agit dans le même esprit que celui des lois de Nuremberg et du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, qui affirme clairement que, partout, les citoyens ont le droit et l’obligation de refuser d’obéir et de payer des impôts aux gouvernements ou aux institutions impliqués dans des crimes contre l’humanité.

Cela signifie que la loi internationale reconnaît que les institutions, de la même manière que les clercs, peuvent être responsables de crimes et doivent en répondre devant un tribunal. Le tribunal émet un mandat public de comparution et l’accusé a dix jours ouvrés pour répondre et fixer une rencontre, afin d’évaluer réciproquement les preuves et, éventuellement, d’apporter des réponses. Si l’accusé refuse de répondre, son silence est considéré comme une impossibilité de contester les accusations posées et, donc, comme une admission tacite de culpabilité. Dans ce cas-là, le tribunal commence le procès officiel, dirigé par cinq juges, par un groupe de citoyens plaignants, ainsi que par un jury formé de citoyens provenant du Canada, des États-Unis, d’Irlande, d’Angleterre, des Pays-Bas, d’Italie et d’Australie.

Les preuves, les témoignages et les dépositions des cas traités sont présentés aux bureaux des plainte all’Ufficio Querelante, mis en ligne pendant le cours du procès et soumis aux cinquante membres par le jury qui aura la responsabilité d’émettre un verdict final.

Ce tribunal n’est pas une réalité symbolique, mais un procédé légal et légitime qui procèdera à l’incrimination et cherchera à obtenir la réclusion des parties coupables. (information du site : www.itccs.org)

Le Révérend canadien Kevin Annett a révélé que des instruments de torture rituelle ont été trouvés à l’Institut Mohawk maintenant fermé. Des témoins oculaires de la communauté Mohawk ont déclaré avoir vu des clercs en robes rouges effectuer des tortures rituelles sur les enfants.

Le Révérend Kevin Annett, qui a fait ces révélations le 7 octobre 2011, reconnaît les parallèles étroits entre le génocide d’enfants d’octobre 1964 et des meurtres rituels possibles de dix enfants autochtones par Elizabeth Windsor, survenus à la même période, à l’Institut Mohawk.

Ces parallèles donnent à penser qu’Elizabeth Windsor, en tant que chef de l’État et chef de l’Église d’Angleterre était au courant de ces crimes. Elle aurait ordonné et participé à ce programme satanique et génocidaire dans ces écoles résidentielles canadiennes gérées par l’Église d’Angleterre et le Vatican…

De son côté, Don Luigi Villa, dans son premier article en décembre 2011, a dénoncé la symbolique maçonnique et satanique des emblèmes liturgiques de Benoît XVI, y compris son insigne. C’est après cette dernière étude que Benoît XVI a décidé de béatifier Paul VI, sans attendre les cinq années prévues. Le père don Luigi Villa attendait cette erreur du souverain pontife : il a tout de suite écrit une « lettre aux cardinaux » contre la béatification de Paul VI, puis a produit une édition spéciale sur Benoît XVI. L’édition spéciale du mensuel Chiesa Viva, qu’il a fondé en 1971, comptait 128 pages. Ce numéro de février 2013, dont le titre était Benedetto XVI ? a été expédiée aux abonnés et à tous les clercs d’Italie le 25 janvier 2013, soit après la mort dupère don Luigi Villa, le 18 novembre 2012.

Peu après, l’édition en espagnol a été envoyée à tous les clercs des nations hispanophones. Deux semaines après la démission de Benoît XVI, le 25 février 2013, la condamnation du pape à vingt-cinq années de prison parvient au Vatican, suite au procès concernant les enfants indiens du Canada. Son successeur, François, nommé aux plus hautes fonctions pontificales le 13 mars 2013, a répondu par un décret, dans lequel il refusait de remettre le pape émérite à la justice. Quelle autre réaction pouvions-nous attendre d’un pape que Chiesa Viva accuse sans détour, à chaque parution, d’être un adepte des loges ?

En mai 2013, une autre affaire a éclaboussé Benoît XVI. Toos Nijenhuis, une Hollandaise obligée, pendant des années, par son père, de participer à des rituels sataniques, témoigne avoir vu le cardinal Ratzinger assassiner un enfant, dans un château français, en août 1987.

En octobre 2013, un autre témoignage oculaire confirme les assertions de Toos Nijenhuis, déclarant aussi avoir vu le cardinal Joseph Ratzinger mettre à mort un enfant, à l’automne 1987.

Toos Nijenhuis, fille et nièce de deux membres d’une secte satanique, depuis son plus jeune âge, a été contrainte à participer à ces cérémonies et rites sataniques, dans lesquels des enfants sont utilisés dans des actes répugnants. Elle a notamment subi des violences sexuelles de la part de son père et de son oncle. Dans une vidéo d’une demi-heure, elle raconte le déroulement de réunions secrètes, dans des châteaux isolés, auxquelles participent les plus hautes autorités politiques et religieuses. Les scènes décrites sont effroyables. Les cadavres encore chauds sont violés.

Ces pratiques paraissent être celles d’une élite satanique, occupant les hautes fonctions. Bien évidemment, le bon peuple, trompé par les apparences, ne peut pas croire cette réalité. Jimmy Saville, animateur de la BBC et ancien disc-jockey, ami proche du prince Charles, pédophile notoire, se faisait engager dans les hôpitaux pour violer les cadavres.

Laurent Glauzy

Il s’y déroule aussi des chasses à courre, auxquelles prennent part de hauts dignitaires : un groupe d’enfants nus, un poids noué à une jambe, sont lâchés dans les bois. Des chiens les rabattent vers le lieu supposé où se trouvent des cavaliers, qui les frappent à mort, les torturent, avant de brûler leur corps avec de l’essence. Parmi les personnalités qui participèrent à ces sacrifices humains, Toos Nijenhuis a donné les noms du cardinal hollandais Bernard Alfrink, du prince Bernard de Hollande, fondateur du groupe Bilderberg, et du cardinal Joseph Ratzinger.

Il se déroule des scènes émasculation. Cf. : J. Nicolas & F. Lavachery, Dossier pédophilie. Ce livre implique aussi de nombreuses personnalités du monde politique et des familles royales.

La présence du prince Bernard, que l’écrivain néerlandais Robin de Ruiter considère dans son ouvrage traduit en français Les 13 lignées sataniques, comme un membre de la hiérarchie satanique qui dirige les plus grands trusts du monde, montre qu’il ne s’agit pas d’une conspiration contre l’Église. De plus, ce témoignage n’est pas le seul. Enfin, il est à souligner que la presse, toujours en verve pour « dénoncer » des affaires scabreuses qui seraient soi-disant liées seulement à l’Église, ou pour monter des campagnes mensongères, avec le KGB, sur Pie XII et sa prétendue collaboration avec l’Allemagne national-socialiste, n’aborde jamais le satanisme dans l’Église de Vatican II. La raison de ces agissements est simple : il s’agit de discréditer le catholicisme, religion des miracles, sans détruire ni l’œuvre ni les plans de la franc-maçonnerie et de la religion la plus secrète au monde, le satanisme, dont Vatican II serait le siège, d’après les prophéties de Notre Dame, à la Salette, en 1846.

Laurent Glauzy
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