Cet article a été en partie rédigé à partir du livre  » MK – Abus Rituels et Contrôle Mental « 
Avertissement : Ce qui suit contient de graves allégations concernant des francs-maçons, cela reste des présomptions reposant sur des témoignages n’ayant pas fait l’objet d’enquêtes judiciaires. Il n’est pas question ici d’accuser globalement toute la Franc-maçonnerie de perpétrer des rituels sadiques et violents, il est probable que certains maçons opèrent sans le consentement de la majorité des membres de la loge. Le culte du secret sur lequel repose la Franc-maçonnerie pose un problème, voir un danger pour elle-même, car il lui est impossible de certifier que ce genre de pratiques rituelles « pédo-sataniques » n’existent pas dans certaines arrières loges. Le cloisonnement stricte de cette hiérarchie pyramidale fait que les initiés progressent « à l’aveugle » dans cette vaste secte et ses diverses ramifications.

Le mot Schizophrénie provient du grec schizein (fendre) et phrên (esprit), littéralement « esprit fendu », la fragmentation de l’esprit, la dualité. Comme nous allons le voir, plusieurs choses permettent de relier la secte maçonnique à la schizophrénie – qu’elle a elle-même étudié de près comme nous allons le voir – et à la notion de dualité… à commencer par le symbole fort des loges : le pavé mosaïque en carreaux noirs et blancs, sur lequel les initiés prêtent serment : le choc des contraires, le multiple et l’Un, le bien et le mal interpénétrés et inséparables…

La Franc-maçonnerie est double, elle possède deux natures en une seule. Les francs-maçons le disent eux-mêmes, tout ce qu’ils accomplissent en loge possède un double sens. Les rituels ont une signification autre que celle qu’ils auraient dans le monde profane (le monde des non-initiés). Le « Vénérable Maître » frappe un coup de maillet en début de tenue de loge et déclare : « Nous ne sommes plus dans le monde profane », sous-entendu nous sommes maintenant dans un monde sacré. Le « Vénérable Maître » pense ainsi sanctifier l’espace et le temps. En loge, le sens profond des actes et des paroles est caché, tout est différent, tout est fractionné et les mots n’ont plus le même sens, même les âges, les heures et les dates diffèrent. Les individus fraîchement initiés ne peuvent percevoir et comprendre la nature profonde du culte auquel ils ont déjà pourtant prêté serment et allégeance…

Concernant ce secret maçonnique (véritable mille feuille) contenu dans un double langage symbolique que le jeune « frère » initié ne peut comprendre, le célèbre maçon Albert Pike écrit dans « Morals and Dogma » :

« Comme toutes les Religions, tous les Mystères, l’Hermétisme et l’Alchimie, la Franc-Maçonnerie ne révèle ses secrets à personne, sinon aux Adeptes, aux Sages et aux Elus. Elle a recours à de fausses explications pour interpréter ses symboles, pour induire en erreur ceux qui méritent d’être induits en erreur, pour leur cacher la Vérité, qu’elle appelle la lumière, et ainsi les en écarter. La Franc-Maçonnerie cache jalousement ses secrets, et induit intentionnellement en erreur ses interprètes prétentieux. »

Attardons nous sur l’aspect double de la secte maçonnique, et comme nous le verrons plus loin un aspect schizophrénique à la Dr. Jekyll et Mr. Hyde…

Le célèbre franc-maçon Albert Mackey a affirmé que la Franc-maçonnerie moderne est le résultat d’une fusion entre une forme de maçonnerie corrompue et « noire » pratiquant les rituels initiatiques traumatiques issus des pratiques antiques païennes ; et une forme « pure » qui impliquait la croyance en un Dieu unique et dans l’immortalité de l’âme. Il affirme que cela confère à cette institution secrète un côté à la fois lumineux et à la fois obscur. Il définit ce côté obscur, cette forme de maçonnerie « parasitée », comme une sorte de maçonnerie noire aux pratiques initiatiques terrifiantes et traumatisantes, qui utilise la représentation symbolique de la descente mythique dans l’Hadès, la tombe ou l’enfer, pour ensuite revenir à la lumière du jour : la renaissance initiatique (l’expérience de mort imminente avec une sortie astrale étant l’ultime rituel initiatique : la résurrection).

Il existe dans la Franc-maçonnerie deux faces dont l’une ignore l’existence de l’autre, ce qui peut-être traduit par « Les gentils ne connaissent pas les méchants, mais les méchants connaissent les gentils. » Un schéma que l’on peut retrouver dans un système interne de trouble dissociatif de l’identité lorsque la personnalité alter « méchante » (Mr. Hyde) a parfaitement connaissance de l’existence de la personnalité alter « gentille » (Dr. Jekyll) tandis que celle-ci est totalement amnésique concernant les faits et gestes de la première… La personnalité alter « gentille » étant la façade publique, visible et bienveillante, le sommet éclairé d’un iceberg contenant tout un monde intérieur occulte, invisible…

L’auteur franc-maçon Manly P. Hall a clairement décrit ces deux aspects bien distincts de l’organisation maçonnique : « La Franc-Maçonnerie est une fraternité cachée dans une autre fraternité : une organisation visible cachant une fraternité invisible des élus… Il est nécessaire d’établir l’existence de ces deux ordres séparés et pourtant interdépendants, l’un visible, et l’autre invisible. L’organisation visible est une splendide camaraderie composée « d’hommes libres et égaux, » qui se consacrent à des projets éthiques, éducationnels, fraternels, patriotiques et humanitaires. L’organisation invisible est une fraternité secrète, des plus augustes, majestueuse de dignité et de grandeur, dont les membres sont consacrés au service d’un mystérieux « arcanum arcandrum », c’est-à- dire d’un mystère caché. »

Comprenez que les « Mystères cachés » ne peuvent être révélés d’emblée aux jeunes initiés, qui fuiraient alors la secte et ses doctrines en courant (le culte phallique, par exemple, n’est pas recevable d’emblée pour le quidam venant de se faire introniser en loge)… Ces Mystères sont infusés petit à petit dans l’âme du prétendant à l’illumination, une infusion maçonnique faisant au fur et à mesure le tri dans les âmes aptes à accéder (et assumer) à la réalité luciférienne de leurs loges.

Notons également la grande schizophrénie spirituelle de la Franc-maçonnerie. Une situation extrêmement paradoxale où elle prône d’un côté la laïcité voir même l’athéisme et le matérialisme dans le monde profane, et d’un autre côté pratique elle-même dans ses coulisses l’occultisme le plus avancé… La Franc-maçonnerie déclare publiquement que « toute religion est aliénante », mais fonctionne elle-même avec des rites, des rituels, des cérémonies, une croyance commune notamment dans le GADLU (Grand Architecte de l’Univers), elle a ses « adeptes »… N’est-elle pas une religion ? C’est la religion de la république selon les propres termes du franc-maçon Oswald Wirth…

Comme noté plus haut, Albert Mackey affirme que la Franc-maçonnerie a à la fois un aspect lumineux et un aspect obscur. Elle prend racine, entre autre, dans le Gnosticisme où nous retrouvons cette notion de « lumière » versus « obscurité », une chose essentielle dans la théologie gnostique. Certains survivants d’abus rituels et de contrôle mental rapportent bien comment les bourreaux ont volontairement cultivé chez eux ce fractionnement avec une partie de leur personnalité du « côté de la lumière » (en assistant par exemple aux messes chrétiennes) tandis qu’une autre partie de leur personnalité subi et participe aux pratiques malsaines et traumatiques : le « côté obscur » – Dr Jekyll & Mr Hyde –

Nous constatons que la Franc-maçonnerie possède une face pouvant être qualifiée de « lumineuse », celle qu’elle aime mettre en avant dans le domaine public et profane : son grand « humanisme » et sa très généreuse « fraternité ». En effet, la philanthropie (culturelle, scientifique et humanitaire) est un des grands piliers de la secte maçonnique ; c’est la Franc-maçonnerie sous ses plus beaux apparats (tandis que paradoxalement les affaires crapuleuses, voir criminelles, sont pléthores chez les francs-maçons).

Voir par exemple des membres du Rotary Club (groupe crypto-maçonnique, fondé et composé principalement de francs-maçons) vendre des boules de sapin de Noël dans une galerie de supermarché au profit d’enfants nécessiteux est « le côté lumineux des frères »… tandis que certains témoignages viennent troubler ce paisible décors en rapportant des viols en réunion sur des enfants lors de rituels, allant jusqu’au sacrifice de sang, impliquant des membres de ce même Rotary Club (voir le témoignage de Nathalie W.) : « le côté obscur des frères »… – Dr Jekyll & Mr Hyde –

Selon les nombreux témoignages, tout porte à croire que ce « côté obscur » de la Franc-maçonnerie impliquerait du « pédo-satanisme » consistant à pratiquer les pires abominations sur de jeunes enfants (abus rituels). Les rituels servant de magie sexuelle pour les bourreaux qui font passer l’enfant par des traumatismes extrêmes servant « d’initiation » : c’est à dire provoquer de profonds états dissociatifs et ainsi « déchirer son âme », fractionner sa personnalité pour le contrôler totalement. Les rituels initiatiques traumatiques visant à créer de profonds états dissociatifs sont des pratiques psycho-spirituelles vieilles comme le monde, que l’on retrouve par exemple dans certaines traditions chamaniques.

Le  » G  » de la Gnose, obscurité VS lumière

Le témoignage de Maude Julien rapporte cette notion d’initiation par les traumatismes visant à faire accéder l’enfant à d’autres dimensions. Elle décrit dans son livre « Derrière la grille » comment son père, un riche entrepreneur franc-maçon, lui a fait subir un conditionnement extrême visant à faire d’elle une « déesse » sous contrôle mental. Il l’obligeait par exemple à tenir un fil électrique en prenant des décharges pendant dix minutes – les chocs électriques étant un moyen très efficace pour créer de profonds états dissociatifs – Le but du père était de la rendre capable de circuler entre les univers et d’apprendre à communiquer avec les morts… bref, cet initié franc-maçon avait visiblement connaissance du fonctionnement du psychisme humain face aux traumatismes extrêmes et s’employait à expérimenter cela sur sa fille…

Est-ce les enseignements occultes des loges maçonniques qui inspirent de tels projets pour créer des « êtres supérieurs », asservis et traumatisés pour devenir des médiums connectés à d’autres dimensions ? Les traumatismes extrêmes provoquent de profonds états dissociatifs qui « déverouillent » spirituellement l’enfant, permettant la connexion à d’autres dimensions. Existe-t-il des abus rituels maçonniques dont le but serait en quelque sorte d’initier l’enfant, c’est à dire créer chez lui une « illumination » lors de la dissociation ? Jusqu’où peut aller un initié pour recevoir la lumière… ou bien pour la donner à quelqu’un d’autre ? Pour initier un enfant par exemple ? Apprendre à souffrir et apprendre à faire souffrir fait-il partie des ténébreuses initiations ?

Selon l’écrivain et conférencier américain Fritz Springmeier, un des secrets des religions à Mystères, en particulier le culte Égyptien des Mystères d’Isis était la capacité d’utiliser les drogues, la torture et l’hypnose pour créer des personnalités multiples chez un être humain. Selon ses sources, des esclaves sexuels sous contrôle mental sont utilisés de nos jours dans les hauts degrés maçonniques et autres arrières loges noires. Une personnalité alter dissociée peut servir de prêtresse lors de certains rituels. Ces esclaves MK subissent des transes, des possessions démoniaques et toutes sortes de rituels pervers basés sur la magie sexuelle (le sacrifice vivant).

Maragret Smith, l’auteur du livre « Ritual Abuse: what it is, why it happens and how to help », elle-même survivante d’abus rituels rapporte la présence d’une certaine philosophie gnostique derrière les sévices, mais aussi la présence de francs-maçons, d’insignes maçonniques ou de cérémonies de type maçonniques lors des rituels traumatiques.

L’australienne Kristin Constance a également témoigné en 2011 avoir été victime d’abus rituels et de contrôle mental. Ses bourreaux n’étaient autres que ses grands-parents, fondateurs d’une loge maçonnique féminine (Ordre de l’Étoile Orientale).

Le sociologue canadien Stephen Kent a rencontré de nombreuses personnes qui ont témoigné avoir subi des abus rituels de type maçonnique, notamment des enfants de francs-maçons : « Dès le début de mes recherches, des gens arrivaient avec des témoignages dont certains étaient liés avec des dérives maçonniques. Certaines personnes affirmaient que leur père avait été franc-maçon et que les abus étaient liés à une loge et à ses membres. Parfois, les violences semblaient avoir eu lieu à l’intérieur même des loges maçonniques, mais je ne peux pas le dire avec certitude. Ces apparitions de la franc-maçonnerie dans un nombre assez important de témoignages m’a laissé vraiment perplexe. »

La canadienne Lynn Moss-Sharman, survivante et fondatrice du journal ‘The Stone Angels’ et porte parole de ACHES-MC Canada (Advocacy Committee for Human Experimentation Survivors & Mind- Control), a déclaré dans une interview avec Wayne Morris en 1998, que la franc-maçonnerie est un dénominateur commun dans les témoignages d’abus rituels et de contrôle mental. « Il y avait des conversations à ce sujet qui ont eu lieu lors des réunions, la crainte concernait cette connexion maçonnique. J’ai mis quelques petites annonces dans le « Globe & Mail » à ce propos ainsi que pour annoncer les conférences à venir. Ces quelques mots qui parlaient de la connexion maçonnique ont généré des appels téléphoniques et des lettres de victimes venant de tout le Canada. Des gens qui se décrivaient eux-mêmes comme des survivants d’abus rituels maçonniques, vivant encore dans la terreur. C’était toujours des filles de francs-maçons du Rite écossais ou des filles de Shriners (branche maçonnique). Des quatre coins du Canada, ces personnes ont commencé à témoigner sur des souvenirs de ce qui pourrait être décrit comme de l’expérimentation sur le contrôle mental. Cela a commencé à se manifester en Novembre 1994. »

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