[LECTURE] J'ai lu, je vous propose

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Re: [LECTURE] J'ai lu, je vous propose

Message de olivier le Dim Sep 28, 2008 12:31 pm

Le Testament de Marie Madeleine

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Résumé : Les aventures de Mary Russell et Sherlock Holmes Été 1923. Mary Russell et son époux, l'illustre Sherlock Holmes, reçoivent la visite de Miss Dorothy Ruskin, tout juste revenue de Terre sainte. Elle leur fait part d'une découverte fascinante : un testament rédigé sur rouleau de papyrus datant de l'an 70 et dont l'auteur, qui ne serait autre que Marie-Madeleine, se désigne comme « apôtre du Christ ». Mais l'archéologue amateur trouve la mort dans un accident suspect dès son arrivée à Londres. L'a-t-on tuée en raison de ses opinions politiques ? A-t-on précipité sa disparition pour voler le papyrus, porteur de vérités susceptibles d'ébranler les fondements du christianisme ?




Monasterium

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Andrea H. Japp
Monasterium

Nous sommes au XIVéme siècle, entre l’Egypte, l’Espagne et principalement l’Abbaye des Clairets, Abbaye de femmes, en France, situé dans le Perche. Un sac, un bien mystérieux sac, va changer de mains entre ces pays, moultes intervenants, et manifestement créer passions et égarements. Ceci étant posé en trois petits chapitres, la suite se déroulera en huis clos à l’Abbaye des Clairets.

Le polar moyen-âgeux aux connotations religieuses est plutôt bien porté ces temps-ci et «Monestarium» en fait partie. L’Abbaye des Clairets va être le théâtre de bien des évènements déstabilisants et incompréhensibles, allant de l’assassinat de soeurs à des révoltes de lépreux hébergés dans les dépendances de l’Abbaye. Le seigneur local aura son rôle, un horrible évêque intriguant aussi …

« La plupart des bâtiments, dont l’abbatiale Notre-Dame au nord avec son choeur tourné à l’est vers le tombeau du Christ, avaient été édifiés en grison, un conglomérat naturel noirâtre composé de silex, de quartz, d’argile et de minerai de fer. Un haut et interminable mur d’enceinte protégeait l’ensemble, seulement troué par trois porteries, dont l’une principale qui ouvrait au nord. Juste derrière se trouvaient les édifices où l’on tolérait les étrangers de passage : l’hostellerie, le parloir et les écuries. »

Andrea Japp ne rechigne pas devant la précision, de même pour beaucoup d’éléments historiques ou ayant trait aux ordres religieux féminins. Je n’ai pas cherché à vérifier la véracité de ce luxe de détails. C’est ce qui me bloque un peu dans ce genre d’ouvrages, tous ces détails techniques qui requièrent d’innombrables notes en bas de page, renvois, appendices, … Un peu fastidieux cet aspect des choses.

Sur le plan de la trame proprement dite, c’est carré, propre. La fin semble quand même un peu expédiée et limite «happy end». Quelque chose me dit que ça ne devait pas tout à fait se passer comme cela … Malgré les apparences, nous restons dans la fiction!




Muséum

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Un livre mélant théories de l'évolution, meurtres, suspens et Museum d'Histoire Naturelle de Paris
Prenant comme décor la Grande Galerie de l'évolution, le Jardin des Plantes, l'intrigue avance au rythme des cadavres découverts. L'enquête est menée par un paléontologue,
une bibliothécaire et un jésuite venant du Vatican.
L'auteur fait habilement s'affronter les tenants de la théorie de l'évolution et la mouvance créationniste...

Présentation de l'éditeur
Au Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris, les éminences scientifiques sont en émoi : une météorite antérieure à la création du système solaire apporterait la preuve de l'origine extraterrestre de la vie. Les vieilles querelles resurgissent. L'homme est-il le produit accidentel de l'évolution ou le fruit d'un " dessein intelligent ", autrement dit, de Dieu ? Pour en avoir le cœur net, le directeur du Muséum fait appel à deux spécialistes : le paléontologue et géologue américain , Peter Osmond, athée convaincu et pourfendeur des thèses créationnistes, et l'Italien Marcello Magnani, astrophysicien dépêché par le Vatican. La sémillante conservatrice Léopoldine Devaire, que la disparition d'une malle mystérieuse préoccupe, les secondera dans leurs travaux. Mais, dès son arrivée, Peter Osmond fait une découverte macabre : la biologiste Anita Elberg, affreusement disséquée, gît dans une pièce obscure... La police française ouvre l'enquête mais piétine. Et, pendant sept jours, les meurtres se succèdent... Osmond, Magnani et Léopoldine vont s'allier pour découvrir la vérité et mettre un terme aux actes barbares qui font trembler l'institution.

Les critiques
" Museum, de Véronique Roy, est publié aux éditions Fayard, plus haletant, plus subtil et plus drôle que le Da Vinci Code. Bonne lecture !"
Bernard Lehut (RTL)

"Au Muséum national d'Histoire naturelle de Paris, les éminences scientifiques sont en émoi: une météorite antérieure à la création du système solaire apporterait la preuve de l'origine extraterrestre de la vie. Les vieilles querelles resurgissent. L'homme est-il le produit accidentel de l'évolution ou le fruit d'un «dessein intelligent», autrement dit, de Dieu?" (France Culture)

"Une intrigue efficace dans le monde très particulier de la recherche."
Isabelle Marchand (Pélerin)

"Des assassinats comme s'il en pleuvait, des savants fous frisant la caricature: à dessein ou non, ce polar sans frisson ressemble, et c'est son charme, à un pastiche." Anne Berthod (L'express)

L'auteur
Archiviste et scénariste, Véronique Roy a travaillé plusieurs années au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris. Avec Muséum, elle mène l’enquête au coeur d’un lieu unique et fascinant, et pose, d’une façon aussi ludique que fondée, la difficile question de nos origines.




Le dernier Templier

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Présentation de l'éditeur
Grande soirée de vernissage au Metropolitan Museum de New York, où sont présentés les fabuleux trésors du Vatican. Soudain, chevauchant de front, quatre cavaliers en costume de Templiers sèment l'apocalypse parmi les robes longues et les smokings. En quelques minutes, l'exposition vire au carnage. Réfugiée derrière une vitrine, Tess, une brillante archéologue, assiste au pillage. Très vite, elle a le sentiment que ces cavaliers, qui ont disparu dans les ténèbres de Central Park, loin d'être de simples criminels, ont un lien avec la véritable histoire des Templiers. Seul Sean Reilly, un agent du FBI, fait confiance à l'intuition de la jeune femme. Ensemble, ils vont enquêter sur le mystère des Templiers. Ces moines-soldats ne détenaient-ils pas un secret qui, dévoilé, aurait pu faire chuter le Vatican, l'Eglise et la chrétienté tout entière ? Tess et Reilly n'auront que quelques jours pour découvrir ce secret avant que d'autres ne s'en emparent... La puissance du premier roman de Raymond Khoury naît de la confrontation entre une enquête en état d'urgence et la force de l'Histoire. Déjà plus de trois millions de lecteurs dans le monde ont été fascinés par ce roman au souffle rare, où le mystique rejoint le mystérieux.

Biographie de l'auteur
Né en 1960 à Beyrouth, Raymond Khoury quitte son pays en 1975, au début de la guerre civile, pour étudier à New York. Quand il retourne au Liban, c'est pour y devenir architecte, dans l'espoir d'aider à la reconstruction de sa ville natale. Cependant, en 1984, la guerre s'intensifiant, il émigre à Londres, change de voie et fait une brillante carrière dans la finance... où il s'ennuie terriblement. Il se lance alors dans le métier de scénariste, notamment pour la célèbre série MI-5 sur les services secrets britanniques. En 1996, il écrit Le Dernier Templier et se voit proposer par une prestigieuse maison d'édition américaine un contrat en or qu'il refuse parce qu'on lui demande d'en faire un simple roman d'aventures en excluant toute allusion à la religion. Le manuscrit dort dans ses tiroirs jusqu'en 2005, date à laquelle un éditeur s'enthousiasme et le publie. Aujourd'hui, Le Dernier Templier est un best-seller mondial et Raymond Khoury écrit son deuxième roman.





La Forêt des ombres

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Résumé du livre

Arthur Doffre, riche héritier, vieil homme paraplégique, souhaite ramener à la vie un tueur en série par l'intermédiaire d'un roman. Un thriller que David Miller, embaumeur de profession et auteur de polar occasionnel, a un mois pour écrire, enfermé dans un chalet avec sa famille, Doffre et sa jeune compagne. Mais il est des portes qu'il vaut mieux laisser fermées... et très vite, la psychose s'installe.
La critique [evene]
La note evene : 5/5La note evene : 5/5 par Mikaël Demets

Justement récompensé l'an dernier pour sa terrifiante 'Chambre des morts', Franck Thilliez revient avec une 'Forêt des ombres' encore meilleure... ou pire, pour être plus précis. Ici, pas d'enquête policière, pas de tueur à poursuivre. Juste une poignée de personnages enfermés dans un chalet perdu dans la Forêt-Noire allemande, au milieu un décor paradisiaque (pièges à loups, carcasses de porcs suspendues, le rêve quoi), et hantés par l'ombre menaçante d'un psychopathe mort il y a un quart de siècle. L'auteur n'a pas fait les choses à moitié, on se demande même s'il se fixe des limites, et le pauvre lecteur tremblotant est vite submergé par l'écriture lacérée qui ne lui laisse aucun répit. Le huis-clos voit les personnages sombrer un par un dans une folie qui les mène sur les chemins glissants de la perversion. Une nouvelle fois, ce n'est pas la violence des écrits de Thilliez qui font leur qualité. Plutôt l'ingénuité avec laquelle l'écrivain enfonce son lecteur dans les profondeurs repoussantes de la psychologie de ses personnages, grâce à son écriture d'une précision sans pareille. Il parvient à s'immiscer dans nos esprits, à jouer sur les phobies, rendant la lecture encore plus effrayante pour un lecteur impuissant qui voit les zones d'ombre s'accumuler. Le glissement vers la folie collective, dans le dernier tiers du livre, est particulièrement bien rendu, installant une atmosphère de violence latente, de paranoïa, d'incertitude étouffante. Le mal est là, quelque part, mais où ? Qui ?...
En orfèvre du mystère et du frisson, le romancier gère merveilleusement la montée en puissance de son ouvrage, distillant les indices au fil des pages. Impressionnant de bout en bout, voici sans conteste l'un des thrillers de l'année.

Re: [LECTURE] J'ai lu, je vous propose

Message de olivier le Dim Sep 28, 2008 12:17 pm

Rashômon et autres contes

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Un miséreux qui hésite entre le vol et la mort s'abrite de la pluie sous la Porte Rashô, une ruine transformée en charnier. Dans la pénombre du crépuscule, il découvre une vieille hirsute et fantomatique en train d'arracher les cheveux des cadavres..
Violents, étincelants, souvent terrifiants, ces brefs récits plongent le lecteur dans les ténèbres d'un japon de légende, peuplé de sorcières, de brigands et de personnages aussi surprenants qu'inquiétants




Le Dernier souper et autres nouvelles

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Présentation de l'éditeur
Quel terrible secret de son passé Tsukada tente-t-il d'oublier - ou d'expier - en buvant ? Comment un prêtre occidental, profondément croyant en apparence et qui convertit les Japonais de son entourage, devient-il un défroqué ? Quelle place notre vie laisse-t-elle à la mort ? Au cœur d'un Japon tourné vers l'avenir, Shûsaku Endô essaie de réconcilier traditions ancestrales et enseignement catholique, péché et obsession du rachat, souffrance et courage.

Quatrième de couverture
Quel terrible secret de son passé Tsukada tente-t-il d'oublier - ou d'expier - en buvant? Comment un prêtre occidental, profondément croyant en apparence et qui convertit les Japonais de son entourage, devient-il un défroqué ? Quelle place notre vie laisse-t-elle à la mort?

Au coeur d'un japon tourné vers l'avenir, Shûsaku Endô essaie de réconcilier traditions ancestrales et enseignement catholique, péché et obsession du rachat, souffrance et courage.

Re: [LECTURE] J'ai lu, je vous propose

Message de olivier le Dim Sep 28, 2008 12:13 pm

Mythologie grecque et romaine

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" La mythologie est évidemment une série de mensonges. Mais ces mensonges ont été, durant de longs siècles, des sujets de croyance. Ils ont eu dans l'esprit des Grecs et des Latins, la valeur de dogmes et de réalités. Â ce titre ils ont inspiré les hommes, soutenu des institutions parfois très respectables, suggéré aux artistes, aux poètes, aux littérateurs l'idée de créations et même d'admirables chefs-d'œuvre. "
Commelin
Ces magnifiques et magiques mensonges que sont les mythes, Commelin nous les restitue avec respect et exactitude. Son précis de mythologie est, depuis des générations, la référence en la matière. Il s'ouvre par une partie thématique qui restitue l'histoire des dieux et des divinités. La seconde partie rapportant les aventures des héros et décrivant les méthodes de divination et les cérémonies religieuses antiques. Un index en fin d'ouvrage facilite les recherches.





Les Exploits d'un jeune Don Juan

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Présentation de l'éditeur
Le jeune Roger ne rêve que de filles et de femmes, de séduction, d'abandons et d'étreintes, d'odeurs et de formes abondantes... Rapidement déniaisé, l'adolescent embrasse, caresse et séduit tout ce qui porte jupon, ne reculant devant aucun fantasme ni aucune perversion pour assouvir ses désirs et parfaire son apprentissage amoureux.
Un roman d'initiation amoureuse et sexuelle, à la fois drôle et provocant, par l'un des plus grands poètes du XXe siècle.

Quatrième de couverture
Le jeune Roger ne rêve que de filles et de femmes, de séduction, d'abandons et d'étreintes, d'odeurs et de formes abondantes... Rapidement déniaisé, l'adolescent embrasse, caresse et séduit tout ce qui porte jupon, ne reculant devant aucun fantasme ni aucune perversion pour assouvir ses désirs et parfaire son apprentissage amoureux.






Mythes chinois

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Présentation de l'éditeur
Compte tenu de l'ancienneté des traditions chinoises et de l'étendue du territoire, l'auteur réussit une véritable gageure : elle parvient à présenter dans une synthèse brève et claire les caractéristiques essentielles et les principales évolutions de la littérature mythique de Chine depuis les origines. Bien des traits de ce fonds mythique sont communs aux autres civilisations du monde, mais toujours ils sont filtrés par l'histoire et la culture propres de la Chine. Le cosmos divin, la catastrophe universelle, les personnages héroïques, la sexualité, les métamorphoses, la flore et la faune, l'étranger : telles sont les principales figures de la tradition mythique de l'" Empire du Milieu " ancien. L'auteur rappelle les récits mythiques où elles apparaissent, et elle montre in fine leurs liens avec les traditions philosophiques, celle de Confucius notamment. Ce petit livre s'inscrit dans la série des " mythes " de la collection " Points Sagesses " - série publiée par le British Museum.





La Bible satanique

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PROLOGUE

Les Dieux du sentier de la main droite se sont chamaillés et querellés depuis l'age des temps. Chacune de ces Déités et leurs prêtres et prêtresses respectives, ont tenté de prouver la sagesse de leurs dieux dans les mensonges. L'age glacière de la pensée religieuse peut seulement durer un temps limité dans ce grand projet qu'est l'existence humaine. Les Dieux de la sagesse profane ont fait leur temps, et le millénaire est devenu réalité, chacun ayant son propre sentier divin vers le paradis, en accusant les autres d'hérésie. Les religieux jouent le jeu du diable pour remplir leurs tabernacles et payer les hypothèques de leurs temples. Ils ont trop longtemps étudié la vertu et la justice de leurs dieux. Ils joignent les mains dans une unité fraternelle et dans leur désespoir vont au Walhalla pour leur dernier grand conseil œcuménique. Les corbeaux de la nuit avancent pour appeler Loki qui mis le feu au Walhalla avec le trident de l'enfer. Le crépuscule est là. Un rayon de lumière nouvelle est né de la nuit et Lucifer s'est levé une nouvelle fois pour dire: "Voici l'age de Satan, Satan dirige le monde!". Les dieux des injustes sont morts, voici l'aube de la magie et de la sagesse, de la prise de responsabilité. La chair prévôt et une grande église doit être bâtie, consacrée en son nom. Le salut de l'homme ne doit plus dépendre du reniement de lui-même.





REGIE SATANAS!

AVE SATANAS!

GLOIRE A SATAN !









L'Utopie

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Pamphlet virulent dirigé contre la société anglaise d'Henri VIII et construction imaginaire proposant en contrepoint l'image d'une société idéale, L'Utopie, publiée en 1516, est la célèbre contribution de l'humaniste chrétien Thomas More au débat philosophique sur les finalités du politique. Ami d'Érasme, dénonçant avec lui les égarements de l'Église et de l'État, More espère, en dressant le tableau de la cité idéale, rappeler à chacun, gouvernants ou gouvernés, la voie du Bien commun. L'inégalité des richesses et l'intolérance religieuse sont les principales cibles de sa critique.

À quoi bon l'utopie ? À force de faire des concessions à l'ordre des choses sous prétexte de réalisme et d'efficacité la réflexion politique finit par perdre toute référence à l'idéal et aux valeurs. Une "utopie" (le mot inventé par More signifie, par ses racines grecques, "lieu qui n'existe pas") n'est donc pas une attitude naïve : symptôme d'une crise morale, elle est aussi et surtout une tentative pour renvoyer une société à ce qu'elle attend d'elle-même. Un rêve, oui, mais pour affermir la volonté politique. --Emilio Balturi --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Description
En 1516, Thomas More, chancelier d'Angleterre, lance avec L'Utopie un appel pathétique pour sauver l'humanité en perdition. Si l'ouvrage est assurément un réquisitoire contre la misère et le mal, il n'est pas pour autant l'épure d'un " socialisme vivant ", n'en déplaise à certains commentateurs. Dans un extraordinaire élan métaphysique, More cisèle pour les Utopiens une constitution qui, bien au-delà d'un réformisme politique pragmatique et plat, est destinée à opérer la rédemption de l'humanité et à recréer la substance du monde. La force de l'oeuvre se trouve dans le dynamisme spirituel qui la porte. C'est en lui que réside la fonction utopique elle-même, qui est de transcender le temps.





Éloge de la folie

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Quatrième de couverture
En 1542, six ans après sa mort, celui qui était considéré comme le Prince de la République des Lettres est décrété par les théologiens de la Sorbonne " fol, insensé, injurieux à Dieu, à Jésus-Christ, à la Vierge, aux Saints, aux ordonnances de l'Eglise, aux cérémonies ecclésiastiques, aux théologiens, aux ordres mendiants ". Homme de la synthèse entre christianisme et philosophie païenne, Erasme réalise le difficile équilibre entre foi et savoir. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

L'auteur vu par l'éditeur
En 1509, Erasme (1469-1536), après avoir voyagé entre Venise, Rome et l'Allemagne, rentre à Londres, à cheval. Sur le trajet, il compose son Eloge de la folie, qu'il rédige en quelques jours, sitôt arrivé. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .


Message de cbou le Jeu Aoû 28, 2008 8:50 am

olivier a écrit: toujours modéré et raisonnable




il fut une époque avant que je te connaise...

Message de olivier le Mer Aoû 27, 2008 4:40 pm

cbou a écrit:ce qui me fait délirer, c'est de voir Olivier ex addict FPS bien violent devenir littéraire... :gay?


En fait je l'ai toujours été(à labase c'était ma formation ^^)
Cependant, la période d'HARDCORE GAMING a été très (trop longue) et m'a litralement bouffé la vie. Je ne parle même pas de feu france-fps.com ...

Aujourd'hui c'est le retour à l'essentiel.

Point de télévision, point de jeux vidéo si ce n'est un peu de play sur la wii : peinture/musique/lecture.

C'est toi qui a toujours été dans le vrai : toujours modéré et raisonnable alors que moi inévitablement dans l'excès et la démesure ...

Message de cbou le Mer Aoû 27, 2008 8:47 am

ce qui me fait délirer, c'est de voir Olivier ex addict FPS bien violent devenir littéraire... :gay?

Message de olivier le Mar Aoû 26, 2008 11:19 pm


" Le sang du temps "

Maxime CHATTAM

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Automne 2005.

Marion doit fuir Paris dans l’urgence. Il y va de sa vie. Des hommes de la DST la déposent au Mont-Saint-Michel, où l’accueille une communauté religieuse. Très vite, Marion se sent espionnée…

Mars 1928.

Au Caire, des enfants disparaissent en pleine nuit, on retrouve leurs corps meurtris dans les nécropoles environnantes. Une rumeur se propage : le monstre des Mille et Une Nuits, la terrible Goule, serait de retour. Le détective Matheson n’y croit pas…

Deux intrigues sans rapport apparent, et pourtant liées de manière inextricable. Entre un Nom de la rose moderne et un Seven historique, un thriller envoûtant, avec un dénouement où vous vous trouverez impliqués malgré vous !





" La chambre des morts"

Frank Thilliez

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Le résumé

En pleine nuit, au milieu de nulle part, un homme surgit et se fait renverser. A ses côtés, un sac rempli de billets. Voleur ? Trafiquant ? Peu importe. Deux millions d'euros, là, à portée de main. Aucun témoin. Que faire ? Appeler la police, ou disparaître avec l'argent ? Vigo et Sylvain, jeunes informaticiens au chômage, ne tardent pas à se décider. Le lendemain, une fillette aveugle est retrouvée morte dans un entrepôt. Peu après, une autre est enlevée. Diabétique. Ses heures sont comptées. Et si le magot n'était autre que la rançon destinée à sauver la vie d'une gamine ?

La critique

Le décor glacial imprime son ombre sinistre sur le récit : le bassin minier du nord de la France, déprimé, ses terrils menaçants, ses bâtiments grisâtres, sa campagne hostile. Presque du noir et blanc. Là-dessus se scelle la trame de ce thriller éprouvant, qui obligera même les habitués du genre à se recroqueviller dans leur fauteuil. L'écriture au scalpel de Franck Thilliez, précise, chirurgicale même quand l'auteur insiste sur des détails pour renforcer le réalisme, se fait pernicieuse lorsque, petit à petit, elle pénètre dans la tête des personnages pour mieux entrer dans celle du lecteur. Certes, on pourrait trouver que Franck Thilliez fait dans la surenchère : ses méchants sont plus méchants que les autres, ses flics encore plus zélés, ses ambiances plus glauques. Certains aspects du texte rappellent 'Le Silence des agneaux', pourquoi pas. Mais tout cela est vite balayé par le talent de l'auteur.

Sans sombrer dans le gore, sa plume inspire l'horreur et la peur, au point de hisser 'La Chambre des morts' au niveau des meilleurs titres du genre. La dimension sociale, bien ancrée dans ce Nord atteint par la chômage, et l'humanité - ou l'inhumanité - des personnages garantissent à l'ouvrage une épaisseur qui a aussi son rôle dans la qualité finale de l'oeuvre. L'un des thrillers de l'année, dont les rebondissements multiples sont autant de claques glacées sur nos innocentes joues roses.






"La mémoire fantôme"

Frank Thilliez

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Le résumé

Une femme à bout de souffle court sous l'orage. Dans le creux de sa main, un message gravé en lettres de sang : 'Pr de retour'. Elle pense être en février, nous sommes fin avril. Elle croit sa mère vivante, celle-ci s'est suicidée voilà trois ans dans un hôpital psychiatrique... Quatre minutes. C'est pour elle la durée approximative d'un souvenir. Après, les mots, les sons, les visages... tout disparaît. Pourquoi ces traces de corde sur ses poignets ? Que signifient ces scarifications, ces phrases inscrites dans sa chair ? Quel rapport entre cette jeune femme et les six victimes retrouvées scalpées et torturées quatre années plus tôt ? Pour Lucie Henebelle, promue lieutenant à la brigade criminelle de Lille depuis l'affaire de la 'chambre des morts', la soirée devait être tranquille. Elle deviendra vite le pire de ses cauchemars... Une lutte s'engage, qui fera resurgir ses plus profonds démons.


La critique

Franck Thilliez est devenu, depuis deux ans, un des classiques de la rentrée littéraire. Après les claques de ‘La Chambre des morts’ - dont on retrouve ici l’héroïne - et de ‘La Forêt des ombres’, on craignait de s’habituer à son style, de ne plus se laisser prendre. Or nos craintes disparaissent immédiatement, remplacées par la crainte qu’insinue en nous la lecture de ce thriller terrifiant. Les cent trente premières pages, absolument haletantes, qui se déroulent presque en temps réel, illustrent cette faculté qu’a l’auteur nordiste de nous prendre en otage. Le rythme forcené ôte toute pause, donnant au récit une présence inégalable. Là où beaucoup (trop) de romanciers vendent des polars sans saveur ni style par caisses, Franck Thilliez fait admirer ses extraordinaires qualités de narrateur. D’abord, c’est son écriture qui fait la différence. La tension qu’elle instaure, par son vocabulaire froid et précis, sa nuée d’adjectifs éprouvants et soigneusement (cruellement ?) choisis crée cette ambiance horrifique si particulière, renforcée par quelques clichés (pluie, nuit, messages codés, corps scalpés…) parfaitement réutilisés. L’auteur a le chic pour explorer nos phobies les plus profondes afin de nous les rebalancer à la figure. Avec sa rigueur scientifique habituelle, il nous entraîne cette fois dans le monde sans repères ni logique des troubles de la mémoire. Avoir osé baser son intrigue sur un personnage qui perd la mémoire toutes les deux minutes est un tour de force incroyable, tant la narration aurait pu devenir poussive, alors qu’elle est fluide et pleine de surprises. Jamais un personnage aussi difficile à exploiter n’a dû être mis en scène dans un thriller. Le tout pour servir une histoire magnifiquement ficelée, où l’on est vraiment surpris par le(s) dénouement(s), ce qui fait toujours plaisir aux blasés du genre qui devinent le nom de l’assassin à la page 32...



"Les onze mille verges"

Appolinaire

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Les Onze Mille Verges est un roman érotique de Guillaume Apollinaire (le plus connu de cet auteur), publié en 1907 et simplement signé de ses initiales (« G. A. »).

Il relate l'histoire fictive du prince roumain Mony Vibescu, dans un périple qui le mène de Bucarest à Paris, puis dans l'Europe entière et finalement à Port-Arthur (en Chine), où il meurt flagellé par un corps d'armée, accomplissant ainsi sa destinée pour avoir failli à un serment :

« Si je vous tenais dans un lit, vingt fois de suite je vous prouverais ma passion. Que les onze mille vierges ou même les onze mille verges me châtient si je mens ! »

Les pérégrinations du héros sont ponctuées de scènes notablement crues, où Apollinaire explore toutes les facettes de la sexualité avec une volonté évidente d'éclectisme : sadisme alterne avec masochisme, ondinisme/scatophilie avec vampirisme, pédophilie avec gérontophilie, onanisme avec sexualité de groupe, saphisme avec pédérastie, etc. L'écriture est alerte et le ton frais, l'humour — noir au besoin — constamment présent, et l'ensemble du roman dégage une impression de « joie infernale », qui trouve son apothéose dans la scène finale.

On a longtemps discuté sur la paternité du texte (il n'a jamais été revendiqué explicitement), mais son attribution à l'auteur d’Alcools ne fait aujourd'hui plus de doutes, et Les Onze Mille Verges figurent désormais en bonne place dans les œuvres complètes d'Apollinaire.

> http://www.arlindo-correia.com/les_onze ... erges.html




"Discours de la servitude volontaire"

Etienne De La Boétie

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Le Discours de la servitude volontaire ou le Contr'un est un ouvrage rédigé en 1549 par Étienne de La Boétie à l'âge de 18 ans. Sa première publication date de 1576.

Ce texte consiste en un court réquisitoire contre l'absolutisme qui étonne par son érudition et par sa profondeur, alors qu'il a été rédigé par un jeune homme d'à peine 18 ans. Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaye d'analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »).

>> http://www.google.fr/url?sa=t&source=we ... VmsA9BlaUg

>>> http://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_d ... Contr%27un




"Poésies complètes"

Rimbaud

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Si l'on devait citer le poète qui a exercé l'influence la plus profonde sur la poésie du début du XXe siècle, il faudrait nommer Rimbaud. Avec plus de hardiesse encore que Baudelaire, il a étendu le champ d'exploration de la poésie. Avant lui, l'expérience poétique était principalement l'expérience de la création littéraire. Après lui, la poésie devient un moyen de connaissance. [...] C'est qu'il n'a pas hésité à se mettre en communication avec la part inconnaissable de lui-même. Il y a découvert un grand jeu d'images, fleurs éclatées, filles à lèvres d'orange, déluges et miracles, un jeu dont chaque figure ressemble à un message marqué d'un sceau incompréhensible et sacré. Dès lors, Rimbaud va libérer tous les phénomènes de l'inconscient, préparer les voies du surréalisme et créer, si l'on veut, un nouveau mystère dont les symboles resteront étrangers au merveilleux et au fantastique.


Message de magdalena le Lun Aoû 11, 2008 10:06 pm

alors la c'est le genre de livre que j'aime, frissons, suspens, un peu fantastique ^^ merciii des conseils...à ne pas lire après minuit ^^

Message de olivier le Lun Aoû 11, 2008 9:58 pm

Je vous recommande vivement :


" L'Ame du Mal "

Edition Michel Lafon ou Pocket
515 pages

Prix du polar 2002 - Sang d'encre
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Abandonnés au fond de la forêt ou de hangars vétustes, des cadavres comme on n'en a jamais vu, mutilés de façon rituelle, porteurs de messages cabalistiques semblables à ceux que laissait derrière lui le Bourreau de Portland, avant qu'une balle dans la tête ne vienne à bout de sa carrière...
Le tueur serait-il revenu d'outre-tombe ? S'agit-il d'une secte particulière qui prélève toujours les mêmes morceaux du corps de ses victimes pour d'étranges cérémonies ?
Des bibliothèques ésotériques aux égouts de la ville, l'inspecteur Brolin et une jeune étudiante en psychologie plongent dans une enquête infernale, tandis que la police scientifique et la médecine légale se perdent en conjectures.

Et peu à peu, des brumes mystérieuses de la Willamette River va surgir un secret effroyable que nos deux limiers devront affronter au préil de leur âme.

L'Ame du Mal : un suspense implacable, un rythme palpitant, des découvertes hallucinantes, un dénouement spectaculaire et jusque-là, pour le lecteur, pas une seconde de répit.




" In Tenebris "

Edition Michel Lafon
475 pages

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Chaque année, des dizaines de personnes disparaissent à New York dans des circonstances étranges. La plupart d'entre elles ne sont jamais retrouvées. Julia, elle, est découverte vivante, scalpée, entre autres sévices, et prétend s'être enfuie de l'Enfer. On pourrait croire à un acte isolé s'il n'y avait ces photos, toutes ces photos...
Jeune déctective à Brooklyn, Annabel O'Donnel prend l'enquête en main, aidée par Joshua Brolin, spécialiste des tueurs en série. Quel monstre se cache dans les rues enneigées de la ville ? Et si Julia avait raison, si c'était le diable lui-même ? Ce mystère, ce rituel...
Dans une atmosphère apocalyptique, Joshua et Annabel vont bientôt découvrir une porte, un passage... dans les ténèbres.




" Maléfices"

Edition Michel Lafon
550 pages

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Une ombre inquiètante rôde dans les forêts de l'Oregon, là où se passent parfois des choses dont nul homme ne devrait rien savoir. C'est d'abord un employé de l'environnement qui est retrouvé mort, le visage horrifié. Aucune trace du criminel... Dans le même temps, des femmes disparaissent en pleine nuit, pendant le sommeil de leur époux. Pas de trace d'effraction dans les maisons... Et puis se répand une épidémie singulière, du jamais vu : les foyers de Portland sont envahis par des araignées aux piqûres mortelles. Les victimes s'accumulent et la psychose s'intensifie.
Et s'il n'y avait qu'une seule et même personne derrière tout cela ?
Un être pas comme les autres.
Peu à peu, on commence à murmurer le pire... Et s'il n'était pas humain ?
Joshua Brolin et Annabel O'Donnel s'immiscent dans l'enquête. L'ex-profiler du FBI et la détective new-yorkaise vont entrer dans la toile et faire face à l'impensable.
Une nouvelle génération de tueur.

Lorsque le suspense rencontre la pire de nos peurs...

Message de magdalena le Dim Juil 20, 2008 12:37 am

intéressant tous ça, malheureusement je lis moins qu'avant :-?

Message de olivier le Sam Juil 12, 2008 10:59 am

Dernières lectures :

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Après Stirner, Proudhon et Bakounine, Pierre Kropotkine poursuit le grand rêve libertaire : ce prince russe devenu géographe de renom se fait le généalogiste d'une morale anarchiste qui dénonce les fausses morales imposées depuis des lustres par " le prêtre, le juge, le gouvernant ". Avec La Morale anarchiste (1889), livre virulent et raisonné, il montre que seul l'instinct d'entraide est le dépositaire des valeurs humaines à construire.


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a désobéissance civile est le refus de se soumettre à une loi, un règlement, une organisation ou un pouvoir jugé inique par ceux qui le contestent. Le terme fut créé par l'américain Henry David Thoreau dans son essai la Désobéissance civile, publié en 1849, à la suite de son refus de payer une taxe destinée à financer la guerre contre le Mexique.

En Europe, même si le recours au concept de désobéissance civile a tardé à être formulé, l'idée de la résistance à une loi inique ou injuste a existé bien avant le XIXe siècle. Aujourd'hui, le concept s'est étendu à de nombreuses personnes notamment par les actions très médiatiques des altermondialistes ou celles des mouvements anti-pub, certains ne voyant dans ces actions que la dégradation de biens, d'autres y voyant un acte salutaire de désobéissance civile, visant à faire modifier la politique des autorités.

> http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9sob ... nce_civile


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" Soyez amant, vous serez inventif, Tour ni détour, ruse ni stratagème, Ne vous faudront : le plus jeune apprentif Est vieux routier dès le moment qu'il aime " " Le cuvier ". Moins connus que les fables, ces contes licencieux méritent largement qu'on les goûte. Du " Mari confesseur " au " Cocu battu et content ", en passant par " Comment l'esprit vient aux filles " et bien d'autres, plus de vingt histoires drôles et truculentes sont ici rassemblées. Louis Van Dedt, professeur à l'université de Paris X et spécialiste des moralistes européens, met en lumière dans sa préface le comique des situations, la vivacité des dialogues et la satire des caractères, qui donnent une saveur si subtile à ce recueil. Il valut à La Fontaine critiques et condamnations. Mais en mêlant avec élégance gaillardise et finesse, l'auteur ne souhaitait rien d'autre que " d'attacher le lecteur, de le réjouir, de lui plaire enfin "

Message de olivier le Ven Juil 04, 2008 8:43 pm

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Soixante et onze chefs-d'œuvre reproduits en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers de Braque. Un texte clair et précis situe son œuvre dans le XXe siècle, montre ses principales découvertes et raconte l'histoire de sa vie. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.


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Joan Miró a créé un monde fantaisiste, où se mêlent peinture et poésie. Ses tableaux, pleins de vie, sont peuplés de signes colorés et de formes fantastiques, de créatures étranges et de merveilleux. Avec des taches de couleur, il invente des personnages. Les lunes, les étoiles, les soleils, mais aussi des yeux ou des figures extraordinaires sont comme en apesanteur dans l'espace immense de ses toiles ! Avec toutes sortes de matériaux, Miró a imaginé un univers de lumière et de couleurs, qui laisse une grande part au rêve. Pour André Breton, il est " le plus surréaliste de tous ".

Message de Geant le Jeu Juil 03, 2008 8:58 am

elle son pal mal s'est lecture.

Message de olivier le Lun Juin 30, 2008 10:38 pm

Mes dernières lectures et / ou relecture du moment ...

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Pour exorciser le souvenir de ses amours passionnées avec Rimbaud, Verlaine se lance à corps perdu dans l'ivresse poétique et physique. Du bordel aux amours lesbiennes. des fêtes sensuelles aux plaisirs vécus comme des vices, le poète alterne chansons gauloises et élans de désespoir, vers d'érotisme précis et rêveries amoureuses... Parallèlement, Chansons pour elle, Chair, trois courts recueil de poèmes à l'érotisme tendre et ambigu.



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Présentation de l'éditeur
" Chute de reins, chute du rêve enfantin d'être sage, Fesses, trône adoré de l'impudeur, Fesses, dont la blancheur divinise encor la rondeur, Triomphe de la chair mieux que celui par le visage ! " Du corps humain auquel il rend hommage, Verlaine fait jaillir une céleste musique. Corps de femmes, corps de garçons tant rêvés, tant aimés, dont chaque versant, chaque pli indique un chemin à explorer, un paysage à parcourir... Ici, le désir coule entre les lignes. Il a tantôt la grâce d'une rivière paresseuse, tantôt la rage d'un torrent tumultueux. Il se fait ange ou démon, serein ou tourmenté, enfer brûlant ou paradis perdu...

Biographie de l'auteur
Paul Verlaine (1844-1896). Poète, il fut partie active des grands genres littéraires, notamment du mouvement parnassien. De cette période naquirent les Poèmes saturniens, où figurent déjà les grands traits de son art poétique : il rêvait d'une œuvre " soluble dans l'air ", capable d'établir une correspondance entre sentiments et sensations...


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Présentation de l'éditeur
En 1753, l'Académie de Dijon propose au public lettré une " grande question " : l'inégalité que l'on constate entre les hommes - il faut entendre par là les privilèges aristocratiques, mais aussi les différences de fortune - doit-elle être considérée comme juste ?
Rousseau, pour y répondre, analyse les fondements de la culture, de la vie en société, et de l'Etat de droit. Le Discours sur l'inégalité lui permet ainsi de mettre en place les grands principes de sa réflexion anthropologique et politique. Il constitue la meilleure des introductions à son œuvre.
Ces Premières leçons, écrites dans un style simple et animées d'un constant souci explicatif, donnent aux élèves qui préparent le baccalauréat les éléments essentiels à la compréhension et au commentaire du texte. Elles offrent également aux étudiants des classes préparatoires la matière d'une étude plus approfondie.



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Présentation de l'éditeur
" Toute l'Europe passe en Asie par un chemin inondé du sang des Juifs, qui s'égorgent de leurs propres mains pour ne pas tomber sous le fer de leurs ennemis. Cette épidémie dépeuple la moitié du monde habité ; rois, pontifes, femmes, enfants et vieillards, tout cède au vertige sacré qui fait égorger pendant deux siècles des nations innombrables sur le tombeau d'un Dieu de paix. " Tirée de l'Essai sur les mœurs et l'esprit des nations (1756), l'" Histoire des croisades " offre, sous la plume de Voltaire, le récit sans concession de ces expéditions hasardeuses. Loin d'opposer le camp du " bien " à celui du " mal ", la chrétienté à l'islam, le philosophe propose une vision moderne de l'Histoire qui privilégie l'analyse économique et sociale.


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Présentation de l'éditeur
Lors de sa première représentation en province, en 1741, la tragédie de Voltaire (1694-1778) fut très applaudie de certains prélats, trop heureux que le prophète des " mahométans " y apparaisse comme un vieillard cynique et avide de pouvoir, qui pousse un jeune disciple au meurtre politique. Voltaire a-t-il cherché à blasphémer contre l'Islam, comme des musulmans le croient aujourd'hui ? Les autorités ecclésiastiques ne se laissèrent pas duper longtemps : la pièce fut interdite dès 1742, après la troisième représentation parisienne. Ce Mahomet visait en premier lieu l'Eglise apostolique et romaine. Bien plus que la perversité et la malhonnêteté d'un faux prophète de théâtre, c'est le fanatisme en général que le philosophe dénonce : le véritable sujet de la pièce est de montrer l'étrange séduction du discours religieux et la fascination qu'il exerce sur les jeunes âmes.



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« En partant pour l'Angleterre, a-t-on écrit, Voltaire était un poète ; en revenant, c'était un sage. » Un sage et un philosophe et un historien et un grand journaliste doué du coup d'oeil qui lui permet d'aller aux traits essentiels d'une nation dont il oppose la tolérance et la vitalité au passéisme maussade de la monarchie française. Tout l'intéresse : la religion, la science, la médecine, l'inoculation de la petite vérole, le théâtre, les lettres, Newton et Locke autant que Swift et Shakespeare, le commerce et, bien sûr, le régime politique. La grandeur de l'Angleterre tient au fait que tout le monde y travaille, que rien n'est refusé au talent, que le système parlementaire rend l'arbitraire impossible en partageant le pouvoir entre le souverain et le peuple. Les Lettres philosophiques sont ainsi, en même temps que le plus plaisant des reportages, le bréviaire du libéralisme moderne.

Message de Geant le Sam Mai 31, 2008 11:26 am

le dernier me parais pas mal du tous ^^

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