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Entretien avec Alexandre Lebreton sur la Religion Sans Nom  


Awake
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Inexprimable, indescriptible, non-manifesté… La Gnose regorge d’adjectifs ce ce type pour ne pas « limiter » ses adeptes en quête d’Absolu dans des conceptions partielles, Grand Tout oblige. Mais il y un autre sens, celui d’indiscible auquel renvoient les pratiques pour vérifier cette « Connaissance », ce dépassement entre Bien et Mal. Ce que démontre Alexandre Lebreton depuis 13 ans à travers les 700 pages de « MK – Abus Rituels et Contrôle Mental » et près d’autant de vidéos.

1. Bonjour Alexandre et merci pour cet entretien. De tous les chemins menant au Nouvel Ordre Mondial (économique, géopolitique, historique…) celui de la pédo-criminalité organisée est sans doute le moins connu et le plus dangereux, d’où ton anonymat. Peux-tu nous dire quelques mots sur tes motivations et ton travail ?

Merci et salutations aux Noaches.

Mes motivations ? Lorsque j’ai découvert ces dossiers de pédocriminalité, notamment les réseaux, il n’a fait aucun doute pour moi qu’il s’agissait là du problème premier d’où découlent bon nombre de maux de notre société moderne… C’est pourquoi je qualifie souvent ce fléau de « boîte de Pandore », car si ces réseaux – ou ce Réseau – venaient à vaciller par une divulgation massive, c’est tout un système (que certains nommeraient Babylone) qui n’aurait alors plus de fondation et qui finirait par s’effondrer. L’enfance est au coeur de ce système infernal – l’Œil du Cyclone – perpétuant les abominations de génération en génération. Si vous coupez court à ces pratiques, vous coupez le mal à la racine en quelque sorte.

Tourner les talons, ou rester dans le déni, n’était donc pas envisageable pour moi. Dès que j’ai eu accès à internet en 2007, j’ai très vite découvert ces affaires et rapidement compris que pédocriminalité rimait trop souvent avec contrôle mental et esclavage. Je parle ici du contrôle mental basé sur les traumatismes, c’est à dire la création délibérée des états dissociatifs, notamment du trouble dissociatif de l’identité, clé du MK (Mind-Kontrol).

À partir de 2008, j’ai donc creusé encore et encore ce sujet qui s’est imposé à moi, pour finir par m’y consacrer totalement… à descendre dans le terrier du Lapin Blanc, au risque de ne pas pouvoir en remonter facilement, car traiter ce genre de choses est très particulier et mieux vaut s’assurer afin de ne pas sombrer. Cette assurance passe par l’aide du Ciel 1, sans quoi il est très difficile de persévérer dans cette voie là…. Beaucoup y ont laissé des plumes, voir y ont perdu la vie. Sans faire dans le pathos, le constat est que, se consacrer à cette cause est une forme de sacrifice, mais que cela s’impose.

En 2011, je participais à la création du site Pedopolis.com, qui sera piraté en 2013… l’occasion alors pour moi de créer le blog MK-Polis, entièrement consacré à la question des abus rituels et du contrôle mental. C’est en 2014 que j’ai commencé à travailler sur le livre MK, à l’occasion de la rédaction d’un dossier pour le magazine Top Secret. Deux ans plus tard, en 2016, le travail se terminait et les éditions Omnia Vertitas acceptaient mon manuscrit de 700 pages, tentant de reconstituer le puzzle d’une des arcanes les plus complexes de ce bas monde.

2. Lorsque les médias évoquent une affaire de « pédophilie », il s’agit d’un drame familial, d’un homme d’Eglise ou d’un prédateur isolé où la question des réseaux est évacuée si des connexions sont avérées (Fourniret, Emile Louis…). Les Rédacteurs en Chef sont-ils donc tenus voire de mèche  pour censurer ce genre d’information ?

La question se pose effectivement ! Politiquement et médiatiquement, les réseaux
pédocriminels n’existent pas ! Il n’existe que des prédateurs isolés… qu’on se le dise ! Sauf qu’il s’agit là d’un secret de Polichinelle car tout journaliste digne de ce nom découvre très vite que ce type de réseaux existe, et que de nombreux dossiers le prouvent. À commencer par le cas d’école qu’est l’affaire Dutroux. On y retrouve la corruption institutionnelle (police et magistrature), la question du réseau, du satanisme des hautes sphères de la société (avec les témoins X), du contrôle mental basé sur les traumatismes (la survivante Régina Louf a très bien décrit comment son trouble dissociatif de l’identité était renforcé et exploité pour faire d’elle une esclave sexuelle), mais aussi le rôle des médias mainstream ayant tous joué en choeur la même partition : c’est à dire la version du prédateur isolé, évacuant honteusement la version, pourtant évidente, d’un vaste réseau.

Dernièrement encore, nous avons pu observer sur le plateau de télévision de France 2, lors du dîner mondain de C à Vous, comment Karl Zéro s’est vu infligé un moment de solitude lorsqu’il a mis les pieds dans le plat en mettant sur la table la question du Réseau dans l’affaire Dutroux. La réaction des autres « journalistes » a été sans équivoque : aucun rebond sur ce que soulevait Karl Zéro et détournement du sujet pour revenir à la thèse officielle du prédateur isolé.

Karl Zéro souvent face à des journalistes faisant mine de ne pas (vouloir) comprendre.

Il ne fait aucun doute que la question du réseau pédocriminel, est totalement blacklistée par les rédactions, que ce soit dans les médias de gauche ou de droite, mais aussi chez les pseudo médias alternatifs… Le constat est là : la pédocriminalité est une zone sensible où l’on ne s’aventure pas.

Plusieurs raisons peuvent-être à l’origine de ce black-out total. Tout d’abord celle de la complicité, directe ou indirecte. C’est à dire l’appartenance de certains hauts responsables médiatiques à ce type de réseaux criminels. Il existe de facto une complicité indirecte du système médiatique, car en occultant ce sujet, en refusant d’investiguer sérieusement, ils participent à la prolifération de ces abominations. Ce silence médiatique est une forme de protection des pédocriminels, une protection indirecte lorsqu’il s’agit d’une pure lâcheté, ou directe lorsqu’il y a appartenance au réseau.

Beaucoup de journalistes connaissent l’existence des ces réseaux ultra violents, et savent pertinemment qu’ils ont tout à perdre (vie sociale, vie professionnelle, voir leur propre vie) s’ils s’attaquent à un tel morceau. D’autres sont certainement dans un déni, leur facilitant la vie… D’autant plus qu’aujourd’hui, à l’heure de l’athéisme et du relativisme généralisé, la question du « pédo-satanisme » relève pour beaucoup d’une « théorie du complot » de type « chasse aux sorcières ». À partir de là, ils balaient d’un revers de main ce type de dossiers, bien qu’il y ait largement matière à enquêter. Mais Je pense que certains journalistes, encore intègres et curieux du monde dans lequel ils vivent, travaillent en off sur ce sujet. Tout au moins pour leur propre gouverne…

Enfin, la question épineuse du contrôle mental se pose bien évidemment pour la caste journalistique… On peut supposer qu’à l’heure actuelle, beaucoup de journalistes mainstream soient passés à la moulinette psychique dans leur enfance : c’est à dire par la case fractionnement et programmation lors de sévices rituels. Ce sont de pions formés par le réseau et injectés à des postes clés afin de verrouiller le système médiatique d’information. Dans ce type de programmations, nous avons affaire à des multiples qui ignorent qu’ils sont eux-mêmes sous contrôle mental, et qui oeuvrent le plus sincèrement du monde à leur activité de « journalisme », qui n’est autre qu’un pare-feu afin d’éviter toute diffusion d’informations et d’idées n’allant pas dans le sens de l’agenda du réseau. L’aspect programmation mentale expliquerait pourquoi tout un système fonctionne d’un seul homme, jouant la même partition à la note près, avec une même idéologie sociétale, évacuant, parfois avec une hargne palpable, toute pensée non conforme à cette idéologie…

Il y a bien sûr la pression sociale qui fait que le journaliste lambda se conforme par automatisme en adoptant les codes de la doxa afin de garder son emploi et sa vie mondaine ; mais aussi les écoles de journalisme qui formatent également les esprits… Nous sommes toujours là dans du contrôle mental.

Le contrôle mental est l’outil principal de domination des élites, qu’il soit coercitif et individuel avec les rituels traumatiques extrêmes, ou passif et global avec la programmation des esprits par la télévision, l’industrie du divertissement, les programmes scolaires et ce que l’on nomme l’ingénierie sociale ou « psychiatrie sociale »… la peer pressure (pression du groupe) cimentera le formatage. Des gens comme Gustave Le Bon ou Naomi Klein ont bien étudié et décrit ces processus de manipulation des foules par des leviers psychologiques. Intéressez-vous aux travaux de l’Institut Tavistock et du « chaos social organisé ». Ceux que je nomme les « sorciers-contrôleurs » excellent dans cette discipline du contrôle mental, les mêmes processus s’appliquent autant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle globale.

À décharge pour les journalistes qui occultent le sujet de la pédocriminalité de réseau, nous pourrions leur prêter la bonne intention de préserver la paix sociale… car une chose est sûre, si ces abominables pratiques pédo-sataniques de la haute société venaient à être massivement divulguées, la population pourrait violemment se soulever pour nettoyer les écuries d’Augias…. Rappelez-vous les manifestations monstres et la colère du peuple Belge lors de l’affaire Dutroux ! Les crimes sur les enfants sont une bombe à retardement, autant chez les petites victimes que dans la potentielle explosion du peuple lorsqu’il prendra conscience de cette ultime abomination à grande échelle.

3. Ton livre comporte le sous-titre « Outils de la domination de la « Religion sans nom » », qu’entends-tu par « Religion sans nom » ?

Voici comment je définis le terme « Religion sans nom » dans mon livre :
Pourquoi une « religion sans nom » ? Parce qu’elle n’existe pas de manière officielle. Ce culte, ou plutôt cette doctrine, n’est pas censée exister pour le commun des mortels de notre époque. On pourrait tout aussi bien l’appeler la « religion aux mille visages », ses multiples formes n’étant rien d’autre que des manifestations d’une souche de fond qui s’adapte aux époques et aux civilisations humaines. Une souche qui s’extériorise de telle ou telle manière selon les circonstances qui s’offre à elle et qui s’adapte aux aléas matériels, mais qui reste une dans ce qu’elle vise au niveau spirituel. C’est une doctrine clandestine, une Gnose Transhistorique qui n’a donc pas d’appellation précise mais qui façonne pourtant notre société moderne par l’infiltration depuis des siècles. Elle marque son empreinte par une symbolique que les initiés aiment à afficher dans le monde profane, mais aussi par une influence entraînant une décadence des moeurs de plus en plus marquée. C’est une sous-culture qui émerge petit à petit et qui tente d’imprégner les profanes pour devenir une culture hégémonique mondiale.

 

Jean Vaquié sur la Gnose conduisant à prendre l’indifférence, pardon l’indifférienciation, pour sagesse.

Cette « religion sans nom » est divisée en une multitude de sectes et groupes n’ayant pas au premier abord les mêmes centres d’intérêts, mais qui ont toutes et tous en commun de travailler plus ou moins ardemment à la mise en place d’un gouvernement mondial, un Nouvel Ordre Mondial, berceau de l’Antéchrist.La « religion sans nom » est le culte à Lucifer, elle se divise en plusieurs branches, Kabbalistes, Martinistes, Rosicruciens, Théosophes, Lucifériens, Gnostiques et Néo-gnostiques, etc…
Toutes ces écoles se chevauchant les unes les autres sont la continuité des anciens cultes à Mystères qui n’ont jamais véritablement disparus et qui sont aujourd’hui présents dans les sociétés secrètes modernes… Ses véritables adeptes (c’est à dire ceux qui sont conscients des véritables enjeux qu’ils défendent et de la guerre spirituelle menée ici-bas) descendent de familles lucifériennes transgénérationnelles ou bien sont initiés et corrompus dans les hautes loges structurées de manière pyramidale. Tous travaillent à l’établissement du règne de leur Prince, l’ange déchu Lucifer, le dieu « civilisateur », tandis le Dieu de la Bible serait pour eux un Dieu qu’il faut renverser. Une de leur méthode est l’infiltration et la subversion des religions, des gouvernements et des organismes importants pour y infuser patiemment et méthodiquement leur doctrine luciférienne. Cela s’accompagne d’une redoutable discrétion grâce au principe de la « Massa Duma », la loi du silence, garantie par les états dissociatifs dans lesquels beaucoup d’adeptes sont englués. Le but est de détruire l’ordre social (la nation, la famille, la religion…) et d’inverser la moralité et les valeurs traditionnelles pour imposer un nouvel ordre par la destruction : Ordo ab Chao, l’ordre par le chaos. Dans nos sociétés modernes, nous pouvons aujourd’hui constater les résultats de cette doctrine destructrice qui consiste à obtenir la « rédemption par le péché » ou la « sainteté à travers le mal ». Il s’agit d’une philosophie particulièrement malsaine visant à une inversion systématique des valeurs morales ou le mal devient le bien et le bien devient le mal. Dans son live intitulé Le Messie Militant, Arthur Mandel définit ainsi cette notion de rédemption par le péché :

« Ce n’est rien d’autre que la vieille idée paulino-gnostique de la felix culpa, le péché saint de la route vers Dieu passant par le péché, le désir pervers de combattre le mal par le mal, de se débarrasser du péché en péchant. »

Ce fléau semble trouver ses racines dans les anciennes pratiques Babyloniennes et les cultes à Mystères. Une doctrine ravivée par le Frankisme et le Sabbataïsme, une dégénérescence satanique du judaïsme et de la Kabbale, fondée par les faux messies Sabbataï Tsevi (XVIIème siècle) et Jacob Frank (XVIIIème siècle). Il n’y a pas à proprement parler de culte Sabbatao-Frankiste puisqu’il s’agit d’une doctrine et d’une philosophie se propageant par l’infiltration des religions mais également de la franc-maçonnerie et autres sociétés secrètes travaillant dans les coulisses des gouvernements et oeuvrant derrière des façades démocratiques.

4. Si d’après toi, ces pratiques ne sont donc pas de « simples distractions » de la part de pervers organisés mais à intégrer à une logique rituelle, quelle est leur part dans la pédocriminalité ?

Il existe plusieurs niveaux de pédocriminalité, par nature tous plus infects les uns que les autres….

Pour certains détraqués, il s’agit d’assouvir des pulsions sexuelles et cela ne va pas plus loin, tout en sachant que ces malades fonctionnent également en réseaux et peuvent interagir avec les groupes de type sataniques/lucifériens pour des intérêts communs. Pour d’autres détraqués « initiés », cela entre dans un cadre qui relève de l’occultisme, c’est à dire des pratiques qui interagissent avec l’invisible.
L’ex-magistrate Martine Bouillon décrivait la chose en ces termes lors d’un célèbre débat télévisuel (Viols d’enfants la fin du silence – France 3) :

« On vient de comprendre que la pédophilie existait, on ne peut pas encore comprendre qu’il existe encore pire que la pédophilie dirais-je ‘simple’. »

Il est clair que le côté occulte de ces choses là, l’horreur que représente les viols rituels en réunions et les assassinats rituels, paraît inconcevable et est donc un frein à l’étude et à la compréhension de ces pratiques. Mais à partir du moment où l’on intègre ces choses là comme étant une réalité (il y a largement matière), on comprend que ces criminels ont séparé la notion du bien et du mal. Cela est typiquement Gnostique : le relativisme maçonnique permet d’effacer toute notion de bien et de mal. Ces pratiques ignobles aux yeux du profane participent à une forme de dépassement du bien et du mal, conférant à ces « initiés » une sorte de sentiment de supériorité sur la masse.

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Reportage d’Elise Lucet curieusement censuré sur YouTube. Certainement pour atteinte aux droits d’auteur…

Les rituels violents et parfois meurtriers ainsi que la débauche sexuelle extrême de ces sectes sont à relier aux notions de transgression, d’excès en tout genre et de violation de la morale sociale (le témoignage des enfants du juge Roche en est une parfaite illustration). Ces rituels sont vus comme le moyen ultime de surpasser la condition humaine et l’ordre social pour accéder à une sorte de transcendance de l’humain, d’autant lorsque cela s’accompagne d’états altérés de conscience dû aux drogues et aux états dissociatifs. Bon nombre de participants à ces « Bacchanales modernes » baignent depuis leur enfance dans ces milieux et sont donc pervertis et programmés depuis le plus jeune âge. Les états dissociatifs sont pour eux une véritable addiction et une forme de survie face à une réalité autrement insurmontable. Le problème étant qu’ils reproduisent cela sur leur descendance… Voilà pourquoi j’affirmais plus haut que couper court à ces pratiques, couperait le mal à la racine et à son développement.

5. Mk-UltraMonarch, Trouble Dissociatif de l’Identité, Trauma, Franc-Maçonnerie reviennent régulièrement tout au long de tes travaux. Peux-tu nous brosser une vue d’ensemble de ces termes, préciser leurs distinctions et liens ?

Le MK-Ultra fut lancé aux États-Unis en 1953 par le directeur de la CIA de l’époque Allan Dulles, sous la direction du Dr Sydney Gottlieb. Il s’agissait de recherches sur le contrôle de l’esprit humain, par l’utilisation de drogues, d’électrochocs, d’hypnose, de sur-stimulations ou au contraire de privations sensorielles. MK-Ultra visait à induire une hypnose chez un sujet, créer une amnésie et implanter des suggestions post-hypnotiques fonctionnelles, c’est à dire programmer des individus pouvant par la suite servir les intérêts de la CIA.

Le MK-Ultra a été directement inspiré par des pratiques occultes bien plus anciennes, consistant à dissocier des petites victimes par des traumatismes répétitifs afin de les programmer. Ces méthodes qui relèvent du paganisme polythéiste type luciférisme, existent depuis belle lurette au sein de familles engluées dans l’inceste transgénérationnel. Les individus à l’origine du projet MK-Ultra avaient bien compris que les victimes de telles violences dans l’enfance, développaient certaines particularités dissociatives les rendant très perméables au contrôle mental. MK-Ultra est donc l’application scientifiques de protocoles très anciens relevant de l’occultisme le plus noir. Les programmes gouvernementaux secrets de MK et les abus rituels sataniques sont intimement liés. D’un côté nous avons des médecins en blouse blanche et de l’autre des prêtres en toge noire…

Le projet Monarch est la continuité du MK-Ultra, officiellement clôturé dans les années 70. Monarch serait beaucoup plus axé sur l’aspect surnaturel, notamment la démonologie.

Lorsqu’un enfant est multi-traumatisé et fractionné, c’est une sorte de déverrouillage spirituel ouvrant la porte à certaines entités. Le trouble dissociatif de l’identité (trouble de la personnalité multiple), résultant des traumas extrêmes, est intimement lié à la possession démoniaque, ces deux phénomènes distincts se chevauchant l’un et l’autre. C’est un sujet particulièrement intéressant que je développe dans le sixième chapitre de mon livre, il s’agit du lien entre traumatisme, dissociation et connexion aux autres dimensions. Fritz Springmeier écrit à ce propos :

« Si nous prenons la programmation MK du point de vu du programmeur, celui-ci croit à la fois au fractionnement de la personnalité mais aussi à lapossession démoniaque. Pour un programmeur MK, il faut créer des personnalités alter et en même temps les « démoniser », c’est à dire les lier à des démons. »

Plusieurs anciens programmeurs ont confié à Springmeier que si quelqu’un veut véritablement comprendre le contrôle mental Monarch, il doit réaliser que c’est quelque chose de fondamentalement démoniaque… La programmation et le contrôle mental ne peuvent pas être séparés de la démonologie et des rituels occultes. La Kabbale semble parfois être un outil pour la programmation, notamment l’arbre des Sephiroth utilisé pour l’organisation du monde interne de l’esclave MK (stocker et classer les multiples alter, tout comme il est impératif de classer des dossiers pour pouvoir s’y retrouver).

Le regretté journaliste belge Alain Gossens avait bien cerné le fait que le « Réseau Monarch » s’était formé par la rencontre de deux milieux s’accordant parfaitement en raison de leur côté caché et cloisonné : d’une part les réseaux composés de familles pratiquant l’inceste systématique, la pédo-pornographie, l’abus rituel satanique, etc ; et d’autre part les services de renseignements, les militaires et le crime organisé. Les enfants dissociés par les traumatismes vivant dans les familles des uns étant des candidats idéals pour les programmes de contrôle mental des autres.

À partir de là, ne vous étonnez pas que ces réseaux pédo-sataniques ne soient jamais inquiétés par la justice maçonnique, ni exposés par la caste journalistique sous contrôle…. Le pédo-satanisme est au cœur du système ultra-malsain que nous subissons. Comprenez bien… qu’il s’agisse des groupes mafieux, religieux, politiques ou militaires, d’une manière générale et internationale, ils savent tous que la dissociation, la fragmentation de la personnalité, est la clé du secret et du pouvoir ; mais aussi une clé pour obtenir certains individus hyper-créatifs avec des quotients intellectuels très élevés. La survivante Cathy O’Brien parle par exemple d’un « Compu-Kid » (gosse-ordi), à savoir un génie informatique programmé. Fritz Springmeier parle également de la création de génies à travers les processus traumatiques contrôlés de la petite enfance (les traumas répétitifs travaillent les synapses du cerveau en plein développement de la petite victime).

 

Illuminati, Monarch… « Les Yeux Grands Ouverts », pièce maîtresse de l’oeuvre subliminale de Kubrick.

La société secrète qui relie toute cette m**** occulte se nomme Franc-Maçonnerie.
Voici ce que Marshall Thomas écrit dans son ouvrage et documentaire « Monarch, The New Phoenix Program » :

« La franc-maçonnerie est l’un des points communs les plus importants reliant entre elles les victimes d’abus rituels. Ces victimes de rituels traumatiques ont souvent subi des expérimentations de type MK-Ultra dans l’enfance. Des milliers de personnes de différentes régions du pays, qui n’ont jamais été en contact les unes avec les autres racontent toutes globalement la même histoire – qu’elles ont été contraintes à participer à des abus rituels, comprenant des viols d’enfants et des sacrifices rituels. La cohérence de ces histoires, les liens entre abus rituels et MK-Ultra, semblent au début être une fiction, mais les témoignages des victimes sont très cohérents et la participation de francs-maçons de hauts degrés à ces pratiques a été répétée de nombreuses fois. Beaucoup de personnalités impliquées dans les expérimentations du MK-Ultra étaient des francs-maçons de haut degrés, comme le Dr Sidney Gottlieb, George Estabrooks, Ewen Cameron et d’autres membres de la communauté des renseignements. Les francs-maçons ont été accusés de nombreuses choses au fil des années, mais il est probable que la franc-maçonnerie ait été infiltrée par des membres de la CIA, liés au
MK-Ultra, dans un effort de contrôler ce système fermé et avoir ainsi accès à des sujets expérimentaux. Le programme MK-Ultra a été déplacé hors des laboratoires vers ces systèmes fermés de différents types qui pourraient être manipulés et utilisés pour fournir un grand nombre d’enfants pour les expériences de contrôle mental et les opérations de chantage sans impliquer directement la CIA. »

Sous entendu : les réseaux maçonniques recèleraient d’enfants fractionnés/dissociés par les rituels traumatiques….

J’invite les lecteurs à prendre connaissance du dossier intitulé « Franc-Maçonnerie et Schizophrénie – Dr Jekyll & My Hyde » qui contient un certain nombre de témoignages quand aux sévices rituels pédo-maçonniques. Le parallèle entre Maçonnerie et Schizophrénie est dû à la dualité intrinsèque de cette société secrète, à commencer par son symbole fort : le pavé mosaïque noir et blanc, le Bien et le Mal interpénétrés et inséparables, s’annulant alors l’un et l’autre dans un relativisme propre aux FM… La lumière versus l’obscurité, chose essentielle dans la théologie Gnostique. Schizophrénie, également en lien avec l’aspect double des bourreaux pratiquant les abominations, étant généralement eux-mêmes fractionnés/dissociés depuis leur enfance.

A consulter ici

On peut notamment lire dans ce document le témoignage du sociologue canadien Stephen Kent, qui déclare avoir rencontré bon nombre de victimes – dont le père était franc-maçon – de ce qu’il nomme des « dérives maçonniques ». Le témoignage de la survivante australienne Lynn Brunet est également intéressant. Son père, franc-maçon et rosicrucien, qui l’a violé dans son enfance, lui a avoué à la fin de ses jours « qu’il était au courant de l’existence de certains groupes qui utilisaient les rituels maçonniques dans des contextes de violence pour initier des enfants. »

Lynn Brunet a également produit un décryptage de la mythologie maçonnique qu’elle relie aux notions de traumatismes, de dissociation et d’amnésies traumatiques, que j’ai traduit et intégré dans une annexe du livre MK.

Il ne fait aucun doute que les Hautes Loges de la Religion sans NOM sont liées aux pratiques criminelles de contrôle mental basé sur les traumatismes et qu’elles sont intimement liées au Réseau Pédocriminel International… Encore une fois, coupez court à ces pratiques et c’est leur Babylone Luciférienne qui s’effondre.

6. Selon leurs adeptes, quels sont les attendus des rituels sur leurs victimes ? Ces dernières peuvent-elles basculer progressivement vers la pédocriminalité alors qu’elles n’avaient aucun penchant de ce type ?

Au niveau des pratiques de type « pédo-sataniques », qui est un terme générique pour identifier la pédocriminalité sectaire, il s’agit d’utiliser l’enfant dans ce qui relève de l’occultisme (magie sexuelle, programmation mentale / esclavage, démonisation, sacrifices humains). Il existe deux types de petites victimes, celles qui sont destinées à œuvrer pour la Famille (réseau des lignées lucifériennes mondialement influentes), c’est à dire la descendance directe de ces élites qui prendra le relai pour mener à bien l’agenda du NOM. Il est indispensable que ces enfants soient conditionnés et programmés dès le plus jeune âge. Le second type de victimes sont celles qui
n’appartiennent pas à la Famille, celles-ci servent de chair fraîche pour « initier » les enfants destinés à devenir l’élite de demain, lors des rituels.

A tout les coups on gagne ou comment, sans éveiller le soupçon, séparer le bon grain de l’ivraie.

Il est difficile de comprendre que pour ces groupes, les traumas extrêmes infligés sur leur propre descendance relève d’un processus initiatique et, selon eux, d’une nécessité (bien qu’il semblerait qu’aujourd’hui il y ait division interne quand à cette question de la programmation des enfants). Les états dissociatifs sont vus comme une véritable discipline scientifique qu’ils ont développé au cours des siècles. L’initiation traumatique d’un enfant Monarch consiste à le déverrouiller spirituellement afin de le connecter à d’autres dimensions. C’est une forme de contre-initiation où l’épreuve, la douleur, la peur, doivent être dépassés par l’état de dissociation, qui connecte et lie l’enfant au monde des démons : il en résulte bien souvent une possession démoniaque. L’enfant est littéralement encouragé à « passer de l’autre côté du miroir », à « traverser l’arc-en-ciel », c’est à dire à quitter son corps lors des douleurs extrêmes.
Il s’agit de provoquer d’une manière radicale ce que la vie apporte bien souvent d’une manière plus graduelle et qui fait grandir l’âme humaine : l’épreuve et la douleur. Cette contre-initiation infligée sur les jeunes générations est liée à cette notion de « sainteté à travers le mal » dont j’ai parlé plus haut.
Le contrôle mental basé sur la dissociation est donc la fondation de cette « religion sans nom », une programmation systématique sans laquelle elle s’effondrerait probablement. Si ce « déverrouillage spirituel » des enfants s’arrêtait, le contact – la puissance et la guidance – avec les démons serait largement diminué.

Le cœur de la perversion satanique consisté à « arracher l’âme » de la petite victime, littéralement provoquer violemment une sortie astrale. Ces rituels traumatiques extrêmes servent à provoquer la transcendance du corps physique par le biais du phénomène dissociatif.
Ce sont des protocoles qui dépassent largement le monde matériel… et qui sont pratiqués depuis des siècles dans les loges perpétuant les anciens cultes à Mystères, notamment le culte à Bacchus (Dionysos).
Dans ces milieux de la haute société Luciférienne, il est impératif de « rompre de cœur » et « recâbler le cerveau » des petits « initiés » dès les premières années. C’est à dire réduire à néant toute compassion chez l’enfant, qui très vite, sous le poids des traumatismes, va développer des personnalités alter déshumanisée… Je vous laisse imaginer le futur adulte que deviendra cet enfant multi-traumatisé et programmé… qui reproduira cela sur sa descendance et ainsi de suite. Il s’agit d’un train infernal qui tourne en boucle, un cercle vicieux transgénérationnel, sous gouverne surnaturelle.

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