Voici un extrait d’un article sur l’abus rituel et le contrôle mental rédigé pour le magazine Top Secret N°75 en 2014, état des lieux sur une réalité dont on ne parle pas, les origines, des témoignages, MK-Ultra, programmation Monarch.

Introduction

Article en hommage à Alain Gossens (co-fondateur du site Karmapolis) qui a quitté cette terre en juillet 2010 dans des circonstances troublantes. Il a été un des seuls journalistes francophones à s’intéresser et à débroussailler le sujet complexe des abus rituels sataniques et du contrôle mental basé sur les traumatismes.

Lorsque l’on s’intéresse aux affaires pédocriminelles, à un moment ou à un autre, on découvre des témoignages de viols en réunion, de rituels occultes, de sacrifices humains ou la terreur et la souffrance des victimes est portée à son paroxysme. Une solution peut-être de tourner les talons, de rejeter ces témoignages car étant trop choquant et bousculant donc notre paradigme; ou bien alors de les prendre en considération et les accepter comme étant une réalité de ce monde dans lequel nous vivons. À partir de là, il est possible de creuser le sujet et de se rendre compte alors qu’il s’agit d’une sorte de boîte de Pandore. L’innocence de l’enfance, une fontaine de Jouvence pour certains ? La conscience immaculée de l’enfance, une page blanche dont certains s’octroient le droit d’y graver ce qu’ils veulent ?

Canaliser les consciences est une clé de domination ici-bas. Le contrôle mental prend différentes formes, de la plus simple à la plus complexe. Les méthodes d’apprentissage et les programmes scolaires et universitaires sont une forme de modelage du futur adulte, l’information et le divertissement médiatique tentent de formater votre conscience selon un certain modèle, la pression sociale est aussi une forme de contrôle, les diverses pollutions alimentaires et environnementales altèrent votre cerveau et par conséquence votre capacité de raisonnement et d’analyse…. à ce stade, la population conserve encore à peu près son libre arbitre, elle peut se ré-informer, se débarrasser de sa TV, changer son mode d’alimentation, s’alléger du monde matériel pour se tourner vers le monde spirituel,… etc… Nous pourrions citer également le subliminal et la psychotronique comme outils pouvant influencer et contrôler la conscience humaine.

Ce qui va être développé dans cet article est un outil d’esclavage ou le libre arbitre de la victime n’existe plus du tout (ou quasiment plus). Il s’agit du contrôle mental basé sur le traumatisme et la manipulation du monde psychique (généralement d’un enfant). Le contrôle mental ou Mind-Kontrol (MK) peut-être défini comme une torture systématique bloquant la capacité de la victime à prendre conscience du traitement infligé. Des suggestions et du conditionnement seront utilisés pour implanter des pensées et des directives dans le subconscient, généralement dans de nouvelles identités (personnalités dissociées ou alters) créées par des traumatismes extrêmes, forçant la victime par un mécanisme de protection naturel du cerveau,à agir, ressentir, penser ou percevoir les choses comme le souhaite le programmeur. L’objectif étant que la victime suive des directives sans en avoir conscience. L’installation de ces programmes de MK repose sur la capacité de la victime à se dissocier, permettant ainsi la création de nouvelles personnalités dormantes potentiellement programmables. Les très jeunes enfants ayant déjà de sérieux troubles dissociatifs sont des « candidats » de premier choix pour la programmation.

L’enfant est comme un morceau d’argile façonnable, lors des 6 premières années, son cerveau est en plein développement, il est en mode « enregistrement », il n’est pas en capacité de critiquer les informations qu’il reçoit. Il emmagasine donc les données et construit ainsi les fondations de son subconscient qui dirigera 99 % de sa vie d’adulte… Voilà pourquoi les structures internes d’une programmation sont installées durant la petite enfance, entre 2 et 6 ans. Nous parlons là d’une véritable chirurgie psychique.

Le contrôle mental par traumatismes est un point central des diverses organisations occultes de cette planète et l’axe principal sur lequel repose cet outil est le trouble dissociatif de l’identité, c’est à dire le syndrome de personnalité multiple…

Les origines du contrôle mental

Les techniques de contrôle mental basées sur le traumatisme et le fractionnement de personnalité sont utilisées par de nombreuses organisations dans le monde entier, ses origines remonteraient à des milliers d’années, à l’époque de l’Égypte ancienne, de Babylone et des Religions des Mystères.
D’anciens rituels et pratiques ressemblaient beaucoup à du contrôle mental. Le « Livre des Morts » égyptien est un des premiers écris faisant référence à l’utilisation de l’occultisme pour de la manipulation mentale. Les tortures, les drogues, la magie, l’hypnose, la démonologie, avaient pour but de mettre l’individu en état de dissociation et d’esclavage total. Le satanisme a toujours fait appel à ce processus psycho-spirituel appelé « dissociation de la personnalité ». Ces pratiques de transe et de dissociation sont aussi vieilles que l’humanité.
Ces Mystères ont été et sont encore aujourd’hui très étudiés par certaines sociétés secrètes. La manipulation, la programmation et le contrôle mental sont des connaissances initiatiques qui, mises entre de mauvaises mains, deviennent un puissant outil politique et social. L’héritage de l’ancienne Babylone avec ses sacrifices de sang et la mise en esclavage d’êtres humains s’est transmis à travers les générations. Le survivant d’abus rituels sataniques, Jay Parker, rapporta que ses grands-parents lui avaient dit un jour à propos de la Statue de la Liberté qu’il s’agissait en fait de Semiramis, la reine de Babylone, épouse de Nimrod. La tradition des abus rituels pour créer des esclaves viendrait de la « religion sans nom », « l’ancienne religion » venant de l’époque Babylonienne.

C’est au cours du XXè siècle que le contrôle mental s’est modernisé pour devenir une science à part entière. Des milliers de sujets ont été soumis à des expériences, ils ont été testés et observés dans un cadre scientifique. Le programme MK-Ultra est un de ces projets visant à expérimenter le contrôle mental sur des cobayes humains.

MK-Ultra

La CIA a dépensé des millions de dollars dans des études visant à tester les méthodes de contrôle mental. Le projet MK-Ultra qui débuta au début des années 50 sous le nom « Artichoke » puis « MkSearch » prit fin officiellement au début des années 70. La plupart des dossiers furent détruit mais certains documents et des témoignages au Sénat américain ont par la suite permis de faire connaître publiquement les techniques utilisées sur des humains non consentant. Il s’agissait principalement d’administrer des drogues notamment le LSD, des électrochocs, des privations sensorielles, de l’hypnose, des irradiations et divers traumatismes extrêmes ayant pour but de créer une dissociation chez la victime. Il s’agissait d’aboutir notamment à la création de ce que l’on appelle des Candidats Mandchous (individu qui a subi un lavage de cerveau et qui a été programmé pour tuer). De nombreux scientifiques ont participé à ces recherches, parmi eux Sidney Gottlieb, James Hamilton, Louis Jolyon West, Ewen Cameron, Robert Heath, William Sweat, Harold Wolff, Martin Orme, Jose Delgado et bien d’autres… Suite à la 2ème guerre mondiale lors de l’Opération Paperclip (rendue publique en 1973), de nombreux scientifiques nazis, dont des psychiatres, furent ramenés secrètement sur le continent américain puis ont été infiltrés dans les secteurs militaires et privés pour toutes sortes de recherches scientifiques, notamment la psychiatrie et la programmation mentale.

Une partie du programme Mk-Ultra a eu lieu au Canada, lorsque la CIA a recruté le Dr Ewen Cameron. Ce psychiatre mis à exécution sa théorie de « correction de la folie » qui consistait à effacer la mémoire du sujet pour la reconstruire totalement. Il a mené ses expériences pendant 7 ans à l’institut Allan Memorial de Montréal.  En 1995, Christine DeNicola et Claudia Mullen ont témoigné devant la Commission Consultative Présidentielle avoir été victimes du projet MK-Ultra. Christine DeNicola a servie de cobaye dès l’âge de 4 ans de 1966 à 1976. Les rapports scientifiques de ces expériences étaient destinés à la CIA et à l’armée. Des sous-projet Mk-Ultra visaient spécialement les enfants, ceux-ci étaient officiellement traités pour des troubles dissociatifs de l’identité mais se retrouvaient finalement victimes d’actes visant à les rendre encore plus dissociés.

Un certain nombre de documentaires et ouvrages sur le programme MK-Ultra sont disponibles sur internet.

En matière de projets fondateurs du contrôle mental, il est important aussi de mentionner l’Institut Tavistock créé en 1920 en Angleterre. Cette organisation débuta comme une clinique dont les premières recherches concernaient l’étude des psychoses traumatiques et du « seuil de rupture » (brisure psychologique) sur les rescapés de la première guerre mondiale. Le projet était mené par le Bureau pour la Guerre Psychologique de l’armée britannique. Le but étant d’appliquer directement sur les populations les résultats de ces études sur le « point de rupture ». L’Institut Tavistock a été le premier parmi des centaines de centres similaires créés à travers le monde sur le même modèle « d’ingénierie sociale »… Il s’agit là de la mise en application du contrôle mental sur l’individu et du contrôle des comportements collectifs visant à créer la pensée unique nécessaire à l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial (4). Il s’agit là ni plus ni moins que de la psychiatrie sociale appliquée comme science politique. En 1963, un des patrons du Tavistock, Eric Trist, dira :

L'administration d'une série de chocs successifs sur une société a pour effet de la déstabiliser… et de créer des conditions permanentes de turbulence sociale

visant évidemment à générer une nouvelle société, un nouvel Ordre… C’est la Stratégie du Choc. Nous retrouvons là le protocole de la programmation mentale individuelle basée sur les traumatismes: Effacer la personnalité originelle du sujet par une succession de traumas, pour installer ensuite une nouvelle personnalité programmée… Ordo ab chao, l’ordre naît du chaos, la devise maçonnique ou encore Dissoudre les éléments pour ensuite les Coaguler, le grand mystère des alchimistes… semble bien s’appliquer dans le domaine du contrôle mental, aussi bien individuellement que collectivement.

Pour ces programmes de contrôle mental individuels type MK-Ultra, les enfants ayant des troubles dissociatifs de l’identité sont des proies idéales car plus facilement programmables qu’un enfant non fractionné. C’est le cas de Cathy O’Brien, ayant été soumise aux viols répétés de son père et ses oncles durant sa petite enfance et ayant développé de gros troubles dissociatifs. Son père qui produisait de la pédo-pornographie fût contraint de « vendre » ses enfants au projet gouvernemental Monarch en échange d’une impunité et d’une protection pour son trafic.

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